HUMEUR

L'expérimentation sur l'éthylotest anti démarrage semble bien fonctionner et être correctement perçue par les conducteurs concernés.

Toutefois, il semble domma-geable de stigmatiser une profession qui statistiquement présente moins de danger que d'autres. Quand il s'agit de transport d'enfants, le public a des sentiments particuliers où se mêlent l'effet de nombre et celui de l'âge.

Pourtant, concernant l'alcool, les conducteurs de transport en commun ont accepté de voir le taux maximum autorisé à 0,2 % alors que les conducteurs de poids lourds ou de véhicules particuliers peuvent aller jusqu'à 0,5 %. Sont-ils si dangereux pour que ceux qui transportent des enfants voient un nouveau système se mettre en place, uniquement pour eux dans un premier temps (janvier 2010), puis pour tous les véhicules de transport en commun dès 2015.

Il est vrai qu'un accident d'autocar est "spectaculaire", qu'il attire les media par le nombre de personnes concernées ; et si en plus ce sont des jeunes  !!!

Que dire des dizaines d'enfants tués ou gravement blessés tous les ans sur le chemin de l'école dans un véhicule particulier. Les conducteurs avaient-ils un taux d'alcoolémie supérieur au seuil autorisé ? Dans la masse des accidents quotidiens, on n'en parle même pas.

Alors oui, le système mis en place est très intéressant comme tout ce qui peut améliorer la sécurité routière. Mais les pouvoirs publics doivent être cohérents et non démagogues ; si la plupart des victimes de la route sont ailleurs, il faut imposer le dispositf à tous.

Bernard MORGANTI

 

Documents
N'hésitez pas à contacter l'ADATEEP de l'Aude si vous avez des questions relatives au transport scolaire ou plus généralement au transport de jeunes en autocar.

SOMMAIRE

  1. Ethylotest anti-démarrage : réglementation.
  2. L'EAD : une logique de prévention (interview d'Yves BONDUELLE président du groupe de travail "Ethylotest Anti Démarrage (EAD) et prévention des addicyions" au sein du Conseil National des Transports. (version PDF)
  3. Etylotest anti-démarrage : à travers la presse...

Ethylotest anti démarrage : à travers la presse

Var Matin - 08/02/2010
La Dépêche - 27/01/2010
L'Union L'Ardenais - 07/01/2010
Le Figaro - 04/01/2010
Europe 1 - 02/01/2010
La Montagne - 31/12/2009
Le Républicain Lorrain - 09/12/2009
La Dépêche - 08/12/2009
Le Progrès - 06/12/2009
Midi Libre - 03/12/2009
Transports Scolaires octobre 2009
France Soir - 11/09/2009
La Dépêche - 21/08/2009
Famili - 20/08/2009
le 8 février 2010


La société Les Lignes du Var dispose déjà des nouveaux bus équipés de l'éthylotest antidémarrage. Christophe Régis-Laugier en fait une rapide démonstration. : Photo Carola Czernecki

Draguignan : les premiers bus équipés d'éthylotest ont été livrés.

Depuis le 1er janvier 2010, tous les transports scolaires doivent être dotés d'un éthylotest. Pour autant, aucun décret n'est encore en vigueur.

Sécurité renforcée en matière de transport scolaire. Tous les bus destinés au ramassage d'enfants, immatriculés à compter du 1er janvier 2010 doivent obligatoirement être équipés d'un éthylotest antidémarrage (EAD). En Dracénie, les premiers cars qui assurent les dessertes des établis- sements scolaires, pour le compte de la Communauté d'agglomération dracénoise (Cad), ont été réceptionnés.

De quoi rassurer bon nombre de familles. Car pour être en mesure de prendre la route, le chauffeur ne doit pas présenter un taux d'alcoolémie supérieur à 0,10 mg/litre d'air expiré. Soit une tolérance zéro. La société « Les Lignes du Var » dirigée par Alain Manfioletti a déjà reçu 14 nouveaux bus pour la Cad, équipés de la sorte.

Le procédé ne paraît pas compliqué. Christophe Régis-Laugier, chauffeur, nous en fait la démonstration. Il suffit de souffler dans l'éthylotest situé à proximité du volant et d'attendre le verdict, quelques secondes plus tard.

En attente d'un décret

Oui, mais il y a un hic. Si l'État a imposé ces nouveaux bus EAD, aucun texte, pour l'heure, n'autorise leur mise en service. La Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV) a d'ailleurs officiellement saisi le secrétaire d'État chargé des transports « sur l'insécurité juridique dans laquelle les entreprises se trouvent depuis le 1er janvier en faisant rouler des véhicules équipes d'EAD sans pouvoir les brancher » .

« Nous sommes en attente d'un décret qui devrait être publié ces jours-ci, selon le ministère des Transports, explique Alain Manfioletti. Qui plus est, une fois en place, cela nécessite diverses démarches administratives. Nous devons avertir les instances des représentants du personnel, modifier le règlement intérieur et faire un dossier auprès de la Commission nationale informatique et libertés (CNIL). »

Pour la plupart des chauffeurs, ce nouveau dispositif ne semble pas les offenser outre mesure. Au contraire, « c'est une sécurité supplémentaire pour les passagers. C'est aussi la preuve que nous faisons notre métier sérieusement ».

Équiper tous les bus avant la date limite fixée à 2015

Interrogé sur la question, Olivier Audibert-Troin, président de la communauté d'agglomération, souhaite, dans la mesure des possibilités, financières et techniques, faire équiper, en accord avec les chefs d'entreprise, la totalité du parc sur l'agglomération. « Ce sera obligatoire sur tous les bus à compter de 2015, pourquoi ne pas anticiper ? Les appels d'offres sur les transports scolaires ont été passés en 2009, avant que la loi ne soit en application. Je suis plus que favorable à discuter avec les transporteurs pour une mise en service rapide ».

Pour l'heure, les éthylotests restent bien au chaud.

Prisca Thivaud
pthivaud@varmatin.com

Les sociétés de transports scolaires sur l'agglomération dracénoise sont : Brémond, Beltrame et Les lignes du Var.

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le 27 janvier 2010


Le conducteur de bus scolaire devra
souffler dans le ballon avant de démarrer.
Photo Maxppp

Alcool : tolérance zéro pour les chauffeurs de bus scolaires

Sécurité routière. Les éthylotests antidémarrage font leur apparition dans les transports collectifs.

Rassurant pour les enfants, les parents et les professionnels de la route. En février, le conducteur d'un autocar de transport scolaire devra souffler dans le ballon avant de démarrer. Depuis le 1er janvier, les éthylotests antidémarrage équipent obligatoirement tous les nouveaux cars scolaires. Un petit retard dans le calendrier lié à l'intervention de la CNIL, la Commission nationale de l'informatique et des libertés, car la pose de l'éthylotest antidémarrage s'accompagne de la création d'un fichier d'informations relative à son fonctionnement (voir ci-dessous).

Près de 4 000 véhicules seront concernés cette année avant une généralisation de la mesure censée renforcer la sécurité routière dans les transports en commun à terme. Dans cinq ans, l'ensemble du parc - 60 900 autocars - devra être doté d'éthylotests antidémarrage au 1er septembre 2015.

L'alcool au volant étant un fléau reconnu et combattu, concrètement, selon ce dispositif, le chauffeur ne pourra pas démarrer son car si le test est positif. Dès que le premier cran est atteint en introduisant la clé, le contact se bloque. Le système (un petit boîtier électronique) est ainsi paramétré : il indique au conducteur qu'il doit souffler dans l'éthylotest, dont il faut changer l'embout à chaque étape. Une fois l'acte accompli, un nouveau message donne son approbation (OK), le chauffeur peut alors continuer à tourner la clé dans le contact.

La profession semble avoir accueilli favorablement ce dispositif - dont le coût s'établit entre entre 1 500 et 2 000 € - qui a été testé, dès septembre 2009, auprès de six entreprises et sur 300 véhicules. Gérald Camier

La CNIL fait blocage

Le dispositif devait démarrer le 1er janvier, mais il prendra finalement un peu plus de temps. Objet de ce retard, le « blocage » de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) qui considère que le dispositif des éthylotests dans les autocars de transport scolaire doit être « davantage encadré », conformément à la loi « informatique et libertés ». La CNIL estime que les informations sur le taux d'alcoolémie collectées par le dispositif auprès du conducteur - il doit souffler dans l'éthylotest pour démarrer son véhicule - relèverait du domaine privé. Les transporteurs sont donc contraints à des formalités obligatoires auprès de la commission.

Tolérance zéro pour les chauffeurs

Installée à Plaisance-du-Touch (31), Négoti Tourisme compte parmi les entreprises de transport qui ont testé le nouveau dispositif dès septembre 2009. La société dispose de 45 véhicules équipés d'éthylotests antidémarrage sur une flotte de 50 autocars. « On a fait beaucoup d'information autour de ce dispositif, de formation auprès des conducteurs sur l'alcool, ses conséquences, en faisant intervenir un avocat, un ancien alcoolique, explique Étienne Miquel, patron de Négoti Tourisme. On a connu des cas d'alcool au volant dans l'entreprise. En 2008, on a dû licencier un conducteur. C'est une forme d'échec pour la société, car on n'est pas là pour licencier. »

Zéro tolérance désormais pour les chauffeurs d'autocars. L'éthylotest antidémarrage sera calé en dessous de 0,2 g/l de sang, le taux imposé à ces professionnels de la route, au lieu du 0,5 g habituel. « Vis-à-vis de ma clientèle, c'est assez bien perçu, témoigne Jérôme Durquety, conducteur d'autocar. Je l'utilise quand je travaille depuis septembre dernier et parfois quatre à cinq fois par jour. Car si vous arrêtez le moteur plus d'un quart d'heure, il faut de nouveau souffler dans l'éthylotest avant de redémarrer ».

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le 7 janvier 2010


La mesure concerne les cars mis pour
la première fois en circulation en 2010.

Des éthylotests anti-démarrage pour les cars scolaires / Est-ce vraiment utile ?

La mesure concerne les cars mis pour la première fois en circulation en 2010.

LAON (Aisne). Les cars scolaires neufs devront être désormais équipés d'éthylotest anti-démarrage. Un coût important au regard des cas constatés.

CELA fait partie des nouveautés de l'année. Les autocars destinés au transport en commun d'enfants qui seront mis pour la première fois en circulation à compter de 2010 devront être équipés d'un éthylotest anti-démarrage.

Au départ, il était prévu que tous les bus soient équipés dès la rentrée 2009. Mais un arrêté est venu assouplir la loi. Une expérimentation a donc été menée depuis septembre sur trois cents véhicules au niveau de sept départements.
« Mais à la rentrée 2015, tous les cars devront être équipés selon cet arrêté », précise-t-on au niveau du service des transports du conseil général.

Une mesure qui ne dérange pas les chauffeurs, même s'ils se demandent pourquoi eux ?
« Pourquoi nous ? Pourquoi pas les chauffeurs routiers, les voitures de particuliers, qui peuvent se mettre en travers de la route et causer un accident d'autocar ? », estime Dominique Pezard, membre du comité d'hygiène et de sécurité et des conditions de travail de la Régie des transports de l'Aisne. D'autres évoquent encore les bus, les métros ou les RER.
« Certes, il y a eu quelques cas médiatisés. Mais cela représente un coût très important pour de très rares brebis galeuses », poursuit Dominique Pezard.

En 2007, sur les 6 880 accidents liés à l'alcool, seuls deux ont concerné des conducteurs d'autocar en France. Dans l'Aisne, en 2009, quantité de contrôles ont été menés par les gendarmes: un seul conducteur s'est avéré positif à l'éthylotest. « Nous ne contrôlons d'ailleurs pas que l'alcoolémie », indique le capitaine Dussart, adjoint au commandant de l'escadron départemental de sécurité routière. « C'est logique qu'on soit contrôlé et c'est inadmissible d'imaginer boire avant de conduire des enfants », insiste Dominique Pezard.
Néanmoins, il estime que la profession est déjà soumise à une réglementation très stricte. « Chez nous, nous avons des contrôleurs assermentés. Et ils ne vous viendraient vraiment pas à l'idée de soutenir un collègue qui a bu. »

La question technique se pose également. « Est-ce que cela fonctionne correctement ? S'il y a un problème, comment va-t-on faire ? Cela risque d'être une contrainte de plus. » Déjà l'homme parle d'un métier qui n'est pas tous les jours faciles, notamment en fonction des enfants à bord. « Il faut avoir un œil constamment sur eux pour voir s'ils ne font pas de bêtises. En même temps, il faut avoir un œil sur le compteur parce que si vous vous faites prendre à 55 km/h au lieu de 50 c'est la tuile. Pourtant cela peut vite arriver, surtout en sortie de village. »

Il y a encore la longueur des cars qui a augmenté d'un mètre : « Pas facile de passer à certains endroits, dans les petits ronds-points, au niveau des branches non coupés. » Pour finir, il estime que ce sont surtout les cars étrangers dont les chauffeurs n'ont pas respecté les temps de conduite, par exemple, qui sont victimes d'accident. « C'est peut-être là qu'il faudrait faire quelque chose. »

Yann LE BLÉVEC

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le 4 janvier 2010

Pour éviter la constitution d'un fichier d'infractions, l'éthylotest antidémarrage sera calé en dessous de 0,2 g/l de sang. Crédits photo : AFP

Des éthylotests dans les bus scolaires en février.
La Cnil oblige les transporteurs à des formalités qui retardent cette mesure.

Les éthylotests antidémarrage qui équipent obligatoirement depuis le 1er janvier tous les nouveaux cars scolaires ne pourront être utilisés sur-le-champ. Au grand dam des transporteurs contraints de ne pas recourir à ces véhicules flambant neufs, sauf à débrancher le dispositif à peine mis en place. Ce délai d'attente est lié à l'intervention de la Cnil , la Commission nationale de l'informatique et des libertés. Car la pose de l'éthylotest antidémarrage s'accompagne de la création d'un fichier d'informations relative à son fonctionnement. Une nouveauté qui oblige les transporteurs à des formalités obligatoires auprès de la commission. Une fois ces dernières accomplies, les éthylotests devraient être activés en février, espère-t-on au ministère du Développement durable. Soit près de 4 000 véhicules concernés cette année avant la généralisation dans cinq ans. L'ensemble du parc - 60 900 autocars - devra être doté d'éthylotests antidémarrage au 1er septembre 2015.

Concrètement, selon ce dispositif, le chauffeur ne pourra pas démarrer son car si le test est positif. Or s'agissant d'un système purement préventif, ce résultat ne pourra donner lieu à des sanctions disciplinaires et judiciaires. Dûment souligné par la Cnil, ce point entraîne les conséquences suivantes. Tout d'abord, pour éviter la constitution d'un fichier d'infractions, l'éthylotest antidémarrage sera calé en dessous de 0,2 g/l de sang, le taux imposé à ces professionnels de la route, au lieu du 0,5 g habituel. Ensuite, l'employeur ne pourra accéder au résultat exact de la mesure et saura seulement si le test est positif ou négatif. Passés 45 jours, toutes ces données ne pourront plus d'ailleurs être conservées.

Accidents rarissimes

Testé durant quatre mois depuis septembre dernier, auprès de six entreprises et sur 300 véhicules, ce système a été bien accepté. Les réticences des chauffeurs qui craignaient d'être stigmatisés ont, semble-t-il, été levées. Sur le plan technique, l'utilisation des éthylotests s'est révélée fiable, mis à part quelques blocages intempestifs. Ainsi, des sirops contre la toux, des produits pour des bains de bouche, mais aussi l'usage de détergents pour nettoyer le pare-brise ont rendu le test positif. Une liste de ces produits aux effets indésirables va d'ailleurs être publiée mi-janvier par les services du ministère du Développement durable.

Ce retour d'expérimentation positif n'empêche pourtant pas les reproches. Particulièrement critique, la Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV), estime que ce procédé est bien contraignant pour peu de résultats. « Les transporteurs vont débourser à chaque fois entre 1 500 et 2 000 euros, changer leur règlement intérieur et former leurs employés à cet équipement. Au final, ils ne sauront pas si le chauffeur est en infraction. Ce système n'est vraiment pas la panacée », dénonce Éric Ritter, secrétaire général de la fédération, qui rappelle que 2,5 millions d'enfants sont transportés chaque jour et que les accidents sont rarissimes.« En 2007, sur les 6 880 accidents liés à l'alcool, seuls deux d'entre eux concernaient les conducteurs d'autocar », rappelle Catherine Pons, présidente de l' Union nationale des organisations syndicales des transporteurs routiers automobiles (Unostra).

Par ailleurs, la FNTV redoute la multiplication de blocages indésirables, une fois le dispositif généralisé. « L'expérimentation a été concluante car très encadrée. Mais au quotidien, il est à craindre que les cars ne démarrent pas pour un oui et pour un non », prédit Éric Ritter en rappelant que le taux inférieur à 0,2 g/l de sang ne souffre d'aucun écart. Les éthylotests ont donc intérêt à être particulièrement bien réglés.

Angélique Négroni

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le 2 janvier 2010

© MAX PPP

Des éthylotests anti-démarrage dans les cars

Depuis le 1er janvier, tous les autocars de transport scolaire sortis d'usine doivent être équipés de ce système.

L es autocars mis en circulation et destinés au transport d'enfants doivent être équipés d'un éthylotest anti-démarrage depuis le 1er janvier 2010. 300 autocars dans six entreprises volontaires ont déjà expérimenté ces derniers mois ce nouveau dispositif de sécurité routière.

Pour démarrer l'autocar, le conducteur doit d'abord souffler dans un éthylotest directement relié au véhicule. Si le taux d'alcoolémie est trop élevé et dépasse les 0,2g/litre de sang, le moteur est bloqué durant quinze minutes. Au second essai infructueux, le car peut encore rester immobilisé une demi-heure de plus.

La société TransHorizon a pris part à cette expérimentation et teste le dispositif depuis trois mois. Son patron est convaincu par le dispositif mais regrette de ne pas être aidé financièrement. Ecoutez le reportage de Stéphane Place à Berson, près de Bordeaux :

À compter de septembre 201 5, les éthylotests seront rendus obligatoires sur tous les autocars en circulation intervenant dans le parc scolaire.

La conduite d'un véhicule sous l'emprise d'un état alcoolique est sanctionnée à partir de 0,20 grammes d'alcool par litre de sang pour les véhicules de transport en commun (autobus et autocars) alors qu'elle l'est à partir de 0,50 grammes par litre de sang pour les autres catégories de véhicules.

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le 31 décembre 2009  (Relaxnews)

Les autocars transportant des enfants seront obligatoirement équipés d'éthylotests anti-démarrage à compter du 1er janvier 2010.

A terme, d'ici à 2015, l'ensemble des cars circulant en France, soit un parc de 60.000 véhicules, en sera équipé.

L'arrêté rendant obligatoire les éthylotests anti-démarrage dans les autocars scolaires neufs, et plus généralement les cars transportant les enfants, avait été publié le 1er décembre dernier.

Dès janvier 2010, les chauffeurs d'autocar devront souffler dans l'éthylotest anti-démarrage. Si le taux dépasse les 0,2 g/l de sang, le car sera immobilisé et ne pourra pas démarrer.

A la rentrée dernière, 300 autocars de ce type en ont été équipés lors de la phase expérimentale. La Gironde, les Yvelines, la Haute-Savoie, le Rhône, la Haute-Garonne, les Bouches-du-Rhône et la Loire ont été les premiers départements concernés par la mesure.

"Même si les accidents d'autocars sont rares, les éthylotests anti-démarrage ont pour vocation de fiabiliser les transports d'enfants", expliquait Mme Merli, jointe par Relaxnews en août dernier, avant le démarrage de la phase test. "Il s'agit aussi de tranquilliser les familles car lorsqu'un autocar scolaire est victime d'un accident, cela marque tout de suite les esprits".

D'ici 2015, tous les autocars scolaires, soit 60.000 véhicules, devront être équipés du système. "Je suis persuadée que tous les autocars de France seront équipés avant cette échéance", avait-elle conclu.

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le 9 décembre 2009

Serge Trévisan, formateur chez Kéolis­ Courriers Mosellans, montre comment utiliser l'éthylotest anti-démarrage.

Le transporteur messin Keolis­Courriers Mosellans teste l'éthylotest anti-démarrage sur un de ses autocars, alors que ce système doit se généraliser sur les bus de transport scolaire à partir du 1er janvier 2010.

C 'est simple : il faut mettre le contact et ensuite on prend la petite console. Après, c'est comme un éthylotest normal. On met son embout personnel et on souffle jusqu'à entendre un petit bip ! » Installé au volant de son autocar neuf de 65 places, prévu pour les lignes régulières et le ramassage scolaire, Serge Trévisan, formateur chez Keolis­Courriers Mosellans, montre la marche à suivre.

Résultat : «test OK», indique le cadran du Dräger Interlock XT , c'est le nom de l'appareil, qui autorise ou non le chauffeur à commencer son trajet. Si le taux mesuré dépasse 0,2 g/l de sang, le véhicule ne démarrera pas. Alors que ces nouvelles règles s'appliqueront à tous les bus neufs et destinés aux scolaires mis en service à partir du 1er janvier 2010 et sachant que ces éthylotests anti-démarrage devront équiper l'ensemble du parc d'ici 2015, les Courriers Mosellans ont choisi d'anticiper. « La politique de l'entreprise, c'est bien d'avoir un temps d'avance et on sait que l'alcoolémie est un vrai sujet. Vous imaginez, avec ce métier, des conducteurs sur la route toute la journée ! Avec cet outil, les choses sont simples ! », détaille Rémy Gaillard, directeur d'exploitation. En cas de consommation d'alcool, le conducteur est « relevé de son service » et ensuite « les sanctions seront appliquées en fonction du règlement intérieur ».

Mauvaise image de la profession

Pas moyen de passer entre les mailles du filet. Ou presque. « Je ne sais pas qui prendra le risque de souffler pour un des collègues ! », avertit François-Xavier Haug, conducteur et secrétaire du Comité d'hygiène et de sécurité (CHSCT), associé de près à la démarche. « On ne vit pas cela comme un moyen de flicage des chauffeurs mais plutôt comme de la prévention, pour éviter que le pire arrive aux collègues », insiste-t-il. Et des exemples, en France, tous en ont en tête, comme ce conducteur de bus de Haute-Garonne, arrêté par ses élèves et passagers, qui présentait une alcoolémie de 2,44 g/l. de sang. En Moselle, c'est une accompagnatrice de transport scolaire qui avait alerté sur l'état du chauffeur du bus scolaire des Rapides de Lorraine, manifestement ivre, alors qu'il transportait dix-huit enfants, âgés de 5 à 7 ans, après leur journée d'école, à Moyenvic. Il avait été condamné en comparution immédiate, début mars, à six mois de prison, dont trois mois avec sursis assortis d'une mise à l'épreuve de trois ans. Idem à Lunéville, il y a un peu plus d'un an, quand des enfants avaient refusé de grimper dans le bus « car la conductrice n'avait pas l'air comme d'habitude ». Lors de son procès, elle avait reconnu « avoir bu à cause d'un gros coup de cafard ». Selon Rémy Gaillard, ces exemples-là obscurcissent l'image de toute une profession et l'éthylotest anti-démarrage, au-delà des bénéfices de sécurité pour les passagers, doit être le signal d'un changement radical. « A chaque fait-divers d'un conducteur de car qui boit, c'est l'amalgame qui veut que tous les chauffeurs de bus boivent. C'est aussi pour cela que cette politique passe plutôt bien dans l'entreprise. »

Pour l'heure, un seul bus équipé tourne « depuis deux mois » sur les lignes desservies par les Courriers Mosellans, dont la flotte se compose de 350 bus, dont 150 pour le centre de Metz. A raison de 800 € à 1 000 € l'éthylotest anti-démarrage par car, un plan doit prévoir les investissements à venir au fur et à mesure du renouvellement du parc.

Alain MORVAN.

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le 8 décembre 2009

Le système agit comme un coupe-circuit.
Photo DDM, T. Bordas

Les éthylotests anti démarrage se généraliseront en 2010.

Alcoolémie. Suite à l'expérience pilote menée par l'autocariste Négoti, sur ses bus de transport scolaire.

Testé en Haute-Garonne depuis la Rentrée, l'éthylotest antidémarrage (EAD) est un succès. L'autocariste Négoti tourisme à Plaisance-du-Touch fait parti des six sociétés et départements pilotes en France à avoir adapté une flotte de 43 bus scolaires avec ces nouveaux dispositifs de sécurité. « On a équipé notre matériel en septembre, formé nos conducteurs et on a d'excellents retours, y compris du côté des parents d'élèves » se félicite Étienne Miquel, le patron de Négoti tourisme. Cet autocariste transporte quelque deux milles enfants par jour en Haute-Garonne, de la maternelle au lycée, sur les 71 500 élèves pris en charge cette année par le conseil général. Autant dire que pour les familles concernées, c'est une assurance supplémentaire de bonne conduite.

EN 2010, ON ÉQUIPE

La période d'essai s'achève au 31 décembre. Comme le ministère du transport s'y était engagé, les éthylostests anti démarrage vont se généraliser. Dans un premier temps, dès le 1er janvier 2010 tous les nouveaux autocars sortis d'usine affectés au transport scolaire seront équipés de ce système qui agit comme un coupe-circuit. À compter de septembre 2015, les éthylotests seront rendus obligatoires sur tous les autocars en circulation intervenant dans le parc scolaire, comme le stipule l'arrêté du 13 octobre dernier.

Ces trois derniers mois ont permis de tester trois types d'appareillage, deux d'entre eux étant particulièrement performants et de répondre à quelques difficultés d'utilisation. « Les conducteurs soufflent dans un embout avant de quitter le dépôt. Au début on a eu quelques problèmes de perception mais ça s'est vite résorbé », ajoute Étienne Miquel. Les organisations syndicales redoutaient notamment l'usage répressif que les sociétés autocaristes auraient pu faire de ces dispositifs de lutte contre l'alcoolémie.

Comment ça marche

Placé près du volant, l'éthylotest anti démarrage agit comme un coupe-circuit si le conducteur affiche, en soufflant dans un embout, un taux d'alcoolémie supérieur à 0,2 g/l de sang. Si l'EAD est vert, on peut démarrer l'autocar. Si le voyant est rouge, le moteur du véhicule est bloqué durant quinze minutes. Au second essai infructueux, le car peut encore rester immobilisé une demi-heure de plus. Un mode secours est intégré en cas d'urgence. Toutes les opérations effectuées sont enregistrées. À l'avenir, il n'est pas exclu que ce dispositif soit généralisé à d'autres professionnels du transport, voire étendu un jour prochain aux véhicules de tourisme.

V.S.

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le 6 décembre 2009
Ethylotests pour les chauffeurs de transports scolaires : la Loire en avance.

A partir du 1er janvier, l'éthylotest anti-démarrage sera obligatoire pour les chauffeurs d'autocars neufs transportant des enfants. La décision a été publiée au journal officiel mardi. La Loire fait partie des départements qui ont testé le système. A la rentrée de septembre, les autocars Planche ont été volontaires pour mener l'évaluation dans la Loire et le Rhône, soit une centaine de cars équipés.

Le matin, le chauffeur souffle dans l'éthylotest anti-démarrage. S'il n'a pas bu, le car démarre. Au bout de deux heures, il faut souffler à nouveau. Si le taux est supérieur à 0,2 gr/litre, impossible de démarrer, il faut attendre.

Le test grandeur nature, qui dure quatre mois, permettra de faire remonter les observations aux représentants de la profession ainsi qu'au ministère des Transports.

D'ici 2015, tous les autocars scolaires soit 60 000 véhicules devront être équipés du système.

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le 3 décembre 2009


Photo AFP

Bus scolaires :
Ethylotest antidémarrage obligatoire en 2010.

CONTEXTE

Le 1er janvier, tout car neuf destiné au transport d'enfants sera équipé d'un éthylotest pour le chauffeur.

Impossible de démarrer le car sans avoir d'abord soufflé dans l'éthylotest ! Voilà ce que préconise un arrêté du Journal officiel à partir du 1er janvier . Tous les nouveaux véhicules de transport en commun devront être équipés de ce système antidémarrage dès lors qu'ils transportent des enfants.
Par ailleurs, à partir du 1 er septembre 2015, tout véhicule de transport en commun devra posséder cet éthylotest antidémarrage .

Ce texte avait été signé en octobre par le secrétariat d'Etat aux Transports. Une expérimentation avait été menée sur 300 autocars de six entreprises de transport de voyageurs . La date butoir de septembre 2015 s'appliquera aussi aux ceintures de sécurité pour tous les autocars. Les véhicules neufs en sont équipés depuis 1999.

Il y a en France 60 000 véhicules affectés aux transports en commun.

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d'octobre 2009

Suite à la décision du Comité Interministériel sur la Sécurité Routière du 13 février 2008 d'équiper les autocars de transports d'enfants d'éthylotests anti-démarrage (EAD), le Conseil National des Transports (CNT) a réuni plus d’une dizaine de fois en 2009 l'ensemble des acteurs concernés, dont l'Anateep, ainsi que les ministères chargés du travail et de la santé.

Cette large concertation a permis de caler le dispositif malgré sa grande complexité, notamment quant à la défi nition des données techniques qui seront ou non enregistrées, quant à la gestion du matériel en entreprise, à la modifi cation des règlements intérieurs, à l'application au transport public d'enfants...

A l’issue de ce lourd travail préalable, le gouvernement a décidé d’une expérimentation dans une petite dizaine d’entreprises, réparties sur le territoire national (Bouches-du-Rhône, Gironde, Haute-Garonne, Loire, Rhône, Haute-Savoie, Yvelines).

Elle se passe manifestement bien, ce qui va conduire le ministère de l’écologie à généraliser cet équipement dans tous les véhicules neufs à compter du 1er janvier 2010. Mais l’objectif reste 2015 quand l’ensemble des 60 000 autocars en circulation seront équipés d’EAD…

l'arrêté du 13 octobre 2009 sur l'EAD et les ceintures de sécurité.

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le 11 septembre 2009

Une entreprise d'autocars teste l'éthylotest antidémarrage à Bordeaux

Une partie des bus de la société girondine TransHorizon sont désormais équipés d'un éthylotest pouvant empêcher le démarrage du véhicule si le taux d'alcoolémie est trop élevé. Pour démarrer, il faut désormais souffler dans le ballon. C'est l'expérience que mènent depuis la rentrée quelques conducteurs de ramassage scolaire de Gironde, dans le cadre d'un nouveau dispositif national de sécurité routière .

Perdue dans les vignes du Blayais, à une quarantaine de kilomètres de Bordeaux, la petite entreprise TransHorizon s'est portée volontaire pour tester l'éthylotest antidémarrage sur 15 de ses 25 autocars. Le principe est simple. « On insère la clé de contact au premier cran, on souffle dans l'éthylotest avec un embout individuel, un bip indique quand le souffle a été pris en compte et, si on ne dépasse pas les 0,2 mg ( d'alcool par litre de sang ), le moteur démarre. Dans le cas contraire, il reste muet », explique Eric Valade, président de TransHorizon.
 

Près du volant

Accroché à la gauche du volant, l'éthylotest a la taille d'une télécommande. Pour chaque pause supérieure à trente minutes, le chauffeur est tenu de souffler. Comme TransHorizon, cinq autres entreprises implantées dans les Yvelines, la Haute-Savoie, le Rhône, la Haute-Garonne et les Bouches-du-Rhône testent le dispositif. Au total, quelque 300 cars seront ainsi dotés d'ici à janvier 2010 d'éthylotests antidémarrage, dans le cadre de l'expérimentation de cette mesure impulsée par le Comité interministériel de la sécurité routière.

« A la fin de l'année, elle sera généralisée à tous les véhicules neufs pour tous les transports d'enfants », déclare Loïc Charbonnier, sous-directeur des transports routiers au ministère de l'Ecologie, du Développement durable et de la Mer. Mais l'objectif reste, à l'horizon 2015, d'équiper l'ensemble des 60.000 autocars français, pour un coût de 1.500 euros environ par véhicule, ajoute le responsable, qui se garde bien de « vouloir stigmatiser la profession ».

Et les autres substances ?

Première cause de mortalité sur les routes en France, l'alcool au volant fait très peu de victimes dans les transports scolaires. Mais, « à chaque fois, une grande émotion s'est exprimée », souligne Loïc Charbonnier. S'il est généralement accueilli favorablement chez les conducteurs, l'éthylotest antidémarrage suscite toutefois des interrogations. « On ne peut être que d'accord sur la sécurité des enfants », commente Jean-Luc Doucereux, chauffeur et représentant FO des transports bordelais TBC, « mais attention à la répression et aux sanctions » contre les chauffeurs dont l'éthylotest serait positif, prévient-il, appelant à davantage d'« accompagnement et de prévention » de l'alcoolisme au sein de l'entreprise. « D'autres substances comme la drogue sont beaucoup plus néfastes et on se contente de contrôles inopinés », regrette aussi Alain Thomas, responsable syndical CGT des TBC. Et si un circuit plombé protège l'éthylotest, certains prédisent déjà qu'il y aura toujours moyen de frauder.

Edition France Soir du vendredi 11 septembre 2009 page 14

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le 21 août 2009  


Les premiers bus d'Etienne Miquel seront équipés de l'éthylostest antidémarrage le 31 août. Photo DDM, NSA.

Si le chauffeur a bu, le car scolaire ne démarre pas.

Avant de démarrer, le chauffeur du bus scolaire devra souffler dans l'éthylotest. « Feu vert » si le taux d'alcoolémie est en dessous de 0,2 g/l de sang. Dans le cas contraire, l'autocar restera immobile.

La Haute-Garonne est l'un des sept départements pilotes à tester dès la rentrée les nouveaux éthylotests antidémarrage dans les transports scolaires. Cette mesure gouvernementale vise à prévenir les accidents dans les transports collectifs causés par l'alcool.

Une entreprise de Plaisance-du-Touch, Négoti tourisme, spécialisée dans le transport scolaire auprès du conseil général et parascolaire (mairies, clubs et associations…), s'est portée volontaire pour expérimenter ce nouveau dispositif. À partir de janvier 2010 tous les autocars neufs en France sortiront d'usine équipés de ces éthylotests, qui coûtent quelque 2 000 € pièce. « On va équiper des autocars neufs et d'autres autocars qui sont déjà sur notre parc. Cela représente 45 véhicules qui transportent 2 000 enfants par jour », explique Étienne Miquel, le patron de Negoti tourisme. « On va les installer le 31 août mais toute notre flotte ne sera pas prête le 2 septembre car la décision de mener cette phase expérimentale a été prise très vite », ajoute-t-il.

Annoncée en février dernier, « la mesure a été validée en juin. Avant de généraliser les éthylotests, on a estimé qu'une phase expérimentale, à partir de la rentrée jusqu'à la fin de l'année était préférable, pour voir si le dispositif est fiable », indique à son tour Serge Montagne, directeur des affaires générales à la FNTV (Fédération nationale des transports de voyageurs). Les éthylotests antidémarrage, distribués par trois sociétés sur le marché, posent un certain nombre de contraintes techniques et juridiques. La CNIL avait d'ailleurs émis initialement des réserves. Le dispositif agit comme un coupe-circuit : le moteur est bloqué durant 15 minutes après le premier essai. Au second essai, le bus peut être immobilisé une demi-heure supplémentaire. En cas d'urgence un mode secours est prévu mais cette utilisation est alors enregistrée. « On est susceptible de découvrir des pannes inattendues que cette phase de test nous servira à détecter », reprend Étienne Miquel, assurant que les salariés de Négoti, déjà sensibilisés en interne au problème de l'alcool, sont prêts à jouer le jeu. Les organisations syndicales se montrent toutefois réservées sur la généralisation de ces éthylotests antidémarrage, ne devant pas être utilisé comme « un outil de répression » par l'employeur.

La profession a ramené depuis plusieurs années le taux maximum d'alcool autorisé dans le sang des chauffeurs à 0, 2 g/l au lieu du seuil légal de 0, 5g/l. En Haute-Garonne le transport des élèves des écoles, collèges et lycées, dévolu au conseil général, concerne tous les jours, 71 500 enfants. Les accidents de la circulation impliquant des conducteurs de bus sous l'emprise de l'alcool restent rarissimes.

Valérie Sitnikow

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Famili le 20 août 2009

Transport scolaire :
les éthylotests antidémarrage testés dans 300 cars.

Les éthylotests antidémarrage seront testés dès la rentrée dans 300 cars transportant des enfants dans six départements français : la Gironde, les Yvelines, la Haute-Savoie, le Rhône, la Haute-Garonne, les Bouches-du-Rhônes et la Loire.

Le conducteur devra souffler dans l'appareil avant de mettre le contact. Si le taux d'alcool dépasse les 0,2g/l de sang (un taux plus strict que pour les autres conducteurs), le véhicule ne pourra démarrer. L'expérience devrait s'achever fin 2009. Si elle s'avère concluante, le dispositif pourrait être généralisé dès l'an prochain.

20 août 2009

Sauf mention "Adateep 11", les photos présentées sont celles qui ont paru avec l'article du journal cité.

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