ARCHIVES 2009 :

NOTE :

L'ADATEEP préfère le terme de transport scolaire à celui de ramassage scolaire, hélas couramment employé dans la presse.

Ce sont des enfants qui sont transportés dans les autocars ou les autobus !

 

 

Dans la presse régionale et nationale
SOMMAIRE
Ethylotests anti-démarrage : articles divers.  
     
Portel des Corbières : Une passerelle bien venue pour la sécurité des enfants Midi Libre - 15 mars 2010
Narbonne : Les collégiens sensibilisés à la sécurité. Midi Libre - 6 mars 2010
La Palme : La mort brutale d'un Nouvellois de 19 ans. Midi Libre - 4 mars 2010
Loire Atlantique : Le Conseil général financera le gilet jaune pour les maternelles et primaires à la rentrée 2010. ABP - 3 mars 2010
Tarn : Pas facile, le rôle du chauffeur de bus. La Dépêche - 18 février 2010
Italie : Mort de trois français dont un enfant dans un accident d'autobus. Le Point - 16 février 2010
Sigean : Avoir la bonne attitude en autocar. Indépendant - 14 février 2010
Port La Nouvelle : La ville se dote d'un véhicule polyvalent et haute technologie. Midi Libre - 14 février 2010
Saint Malo : Un piéton coincé sous les roues d'un car. Ouest France - 12 février 2010
Châteauroux : Une fillette "oubliée" six heures dans un bus. France Soir - 11 février 2010
Rouen : Car décapité : 34 écoliers blessés. Paris Normandie - 6 février 2010
Rouen : Tension au bout du tunnel. Paris Normandie - 6 février 2010
Crèvecœur sur l'Escaut : Ophélie est décédée dans la nuit de jeudi à vendredi : le conducteur mis en examen pour homicide involontaire. La voix du Nord - 6 février 2010
Crèvecœur sur l'Escaut : Ophélie, 16 ans, rejoignait l'arrêt de bus losqu'une voiture l'a fauchée. La Voix du Nord - 5 février 2010
Pyrénées Orientales : Les Pyrénées Orientales créent leur régie publique de transport. Bus et Car - 5 février 2010
Rouen : Un car scolaire s'encastre dans un souterrain. France 3 - 5 février 2010
Druelle : Ramassage scolaire, des horaires " inadaptés". Midi Libre - 1er février 2010
Rétromobile : En 2010, Retromobile fête ses 35 ans : 35 ans de passion, de rêve et de découverte. Paris - Porte de Versailles
du 22 au 31 janvier 2010
Nantes : Le port des gilets étendu aux élèves de primaire. 20 minutes - 22 janvier 2009
Rémécourt : 16 blessés dans l'accident de car scolaire. Le Parisien - 16 janvier 2010
Rémécourt : Le maire de Rémécourt : "J'ai entendu le bruit de l'accident." Courrier Picard - 16 janvier 2010
Carcassonne : Point sur les transports scolaires. La Dépêche - 14 janvier 2010
Châtillon : La ville sous le choc après la mort d'une fillette. Le Parisien - 11 janvier 2010
Météo : Transports scolaires annulés dans l'ouest audois. Midi Libre - 10 janvier 2010
Châtillon : Une fillette tuée par un bus. Le Figaro - 8 janvier 2010
 
le 15 mars 2010

PORTEL DES CORBIÈRES

Une passerelle bien venue pour la sécurité des enfants.
 


La passerelle, avec son escalier d'accès et sa rampe inclinée pour les handicapés, sécurise le passage des collégiens.

La municipalité vient de faire installer au-dessus du Rec de Berra, une passerelle dont la maçonnerie et l'enrochement ont été conçus par l'entrepreneur Eric Combes et les employés communaux.

La structure métallique créée par l'entreprise Vinifox permet de relier le récent quartier de l'Argelo avec la nouvelle place tracée à l'entrée du chemin du Quatourze, servant également d'arrêt pour les autobus du ramassage scolaire.

Les collégiens peuvent dorénavant accéder directement à leur car sans avoir à emprunter la D611A dépourvue de bas-côtés et donc très dangereuse.

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le 6 mars 2010

NARBONNE

Les collégiens sensibilisés à la sécurité.
 


L'opération est prévue, mardi,
au collège Brassens de Narbonne

Dans le cadre d'une journée organisée par l'association départementale pour les transports éducatifs de l'enseignement public (ADATEEP), la société Keolis Aude, chargée des transports scolaires s'engage à sensibiliser les enfants sur les règles de sécurité.

Pour la quatrième année consécutive, Keolis Aude met donc à disposition des élèves du collège Brassens de Narbonne, un car et un conducteur pour servir aux démonstrations de sécurité.

Cette opération de sensibilisation à la sécurité routière se déroulera le mardi 9 mars, de 9 h à 12 h et de 14 h à 17 h au sein de l'établissement narbonnais. Les objectifs étant de rappeler aux collégiens les consignes de sécurité et pointer du doigt des facteurs accidentogènes.

Pour mémoire, Keolis Aude emploie 135 salariés dont 115 chauffeurs. Elle exploite 11 lignes régulières du réseau Audelignes du conseil général ainsi que des services scolaires. 3 500 élèves et 500 autres voyageurs utilisent quotidiennement les services de la société de transports.

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le 4 mars 2010

LA PALME

La mort brutale d'un Nouvellois de 19 ans.
 

Hier vers 6 h 45, sur le CD 709, Cédric Llaoneta a heurté un bus circulant en sens inverse. La thèse du suicide n'est pas écartée . Un mort, un blessé grièvement atteint et deux véhicules réduits à l'état d'épave : l'accident survenu tôt hier matin sur le CD 709 entre La Palme et Port-la-Nouvelle a été particulièrement dramatique et spectaculaire.

DR

Vers 6 h 45, Frank Hirn, 34 ans, part comme tous les matins de La Palme où il habite, pour effectuer du ramassage scolaire. Cet employé de la société narbonnaise de transports "Kéolis" est chauffeur de bus. Il se rend à Port-la-Nouvelle pour prendre ensuite la direction de Narbonne.

Mais le bus n'arrivera jamais à destination. Entre La Palme et Port-la-Nouvelle, son trajet a été stoppé net par un choc d'une violence inouïe. Au niveau des Salins du Midi, à 3 ou 4 km de La Palme, une voiture folle est venue le percuter de plein fouet.  La Mercedes s'est déportée sur la gauche et a "tapé" si fort qu'elle a profondémment pénétré dans l'avant du bus, s'encastrant jusqu'au niveau des premières roues. La barre de direction de la voiture a été retrouvée entre les roues arrières du car... Entre le point d'impact et l'endroit où les deux véhicules se sont finalement arrêtés, les gendarmes de la brigade de Sigean ont mesuré 27 longs mètres !

En revanche, aucune trace de freinage n'a été relevé. Tant de la Mercedes que du bus. Ce qui laisse à penser que la voiture devait rouler très vite sur une portion de route limitée à 90 km/h et a fait un écart au dernier moment, avant de s'écraser contre le bus. Qui, lui, a visiblement tenté de l'éviter. Sans succès.

Les sapeurs-pompiers n'ont rien pu faire pour sauver Cédric Llaoneta, un jeune Nouvellois de 19 ans à peine. Le malheureux, prisonnier de sa voiture terriblement déformée par le choc et coincée sous le bus, est mort sur le coup.  Juste au dessus de lui, au volant de son bus, Frank Hirn a été grièvement blessé aux jambes. Lui aussi était bloqué dans son habitacle. Il a été désincarcéré par les secours, puis évacué vers le centre hospitalier de Narbonne.

La thèse du suicide n'est pas écartée. Cédric Llaoneta - garçon fragile - aurait volontairement foncé dans le car. L'enquête de gendarmerie devra toutefois le confirmer.  Le jeune homme qui était en formation aux métiers de la sécurité à Perpignan, était le fils de Robert Llaoneta, agent immobilier aimé et estimé à la Nouvelle.

Hier, la petite route entre La Palme et Port-la-Nouvelle a été coupée à la circulation jusqu'à 11 h 20, heure à laquelle une société spécialisée à dégager le car accidenté. Un dépistage d'alcoolémie a également été réalisé.

Sid MOKHTARI

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le 3 mars 2010

LOIRE ATLANTIQUE

Le Conseil général financera le gilet jaune pour les maternelles et primaires à la rentrée 2010.
 

Les gilets jaunes dans les transports scolaires, ça marche ! Le Conseil général financera les gilets pour les élèves de maternelles et primaires à la rentrée 2010.

Le 5 novembre dernier, 29.000 collégiens et lycéens transportés par Lila scolaire commençaient à porter leur gilet jaune. 4 mois plus tard, qu'en est-il de la mise en place de cette démarche ? Si 100 % des collégiens et lycéens ne le portent pas encore, les primaires et leurs parents le réclament.

Le Conseil général financera donc le gilet pour les plus petits, maternelles et primaires, à partir de septembre 2010. 18.000 gilets vont être commandés !

La fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV) s'engage aux côtés du Conseil général et avec les conducteurs, en affichant, depuis ce lundi 1er mars, un panneau incitatif sur toutes les portes des cars Lila scolaire.

Le point d'étape sur le port du gilet sera fait, la réaction de la maire sera donnée sur la généralisation du gilet aux primaires et l'intervention de la FNTV aura lieu le 3 mars à la mairie de Vallet à 11 h 15 avec Yves Daniel , vice-président du Conseil général délégué aux transports, Nicole Lacoste , maire de Vallet et Pascal Fontaine , président départemental de la FNTV.

Source : Conseil général de Loire Atlantique

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le 18 février 2010

TARN

Pas facile, le rôle du chauffeur de bus.
 

A la Federteep, 40 conducteurs suivent une formation sur la prévention des conflits.
 

A la mission de service public s'ajoute, pour les conducteurs de bus tout un travail de psychologie auprès des passagers.
Photo DDM, archives

C'est leur devoir de vacances à eux: depuis mardi et jusqu'à ce soir, la Federteep (1) réunit à Albi une quarantaine de conducteurs de bus. Financées par le conseil général et la préfecture dans le cadre du plan départemental d'actions de sécurité routière (PDASR), ces journées de formation, gratuites pour les entreprises, s'avèrent fort utiles dans le contexte actuel.

La session qui a démarré hier est consacrée à la prévention des conflits. « Un thème qui s'imposait de lui-même parce que la société se durcit. Face aux incivilités ou aux tensions, le conducteur est tout seul, avec 50 ou 60 passagers », constate Jérôme Barthe, directeur administratif de la Federteep. Certes, dans le Tarn, on est loin de la situation de certains départements d'Ile-de-France ou de la Haute-Garonne, mais des problèmes peuvent subvenir. L'an dernier, en l'espace d'un mois et demi, deux chauffeurs des Courriers de la Garonne avaient été agressés dans le secteur de Graulhet.

« ÊTRE JUSTE MAIS FERME »

« 90% des conflits vont être gérés par les chauffeurs. C'est d'ailleurs une bonne chose pour asseoir leur légitimité. Les 10% restants atterrissent sur mon bureau. En cas de dégradations du véhicule, le signalement est obligatoire. Après, ça dépend du seuil de tolérance de chaque conducteur. »

L'approche psychologique des différents usagers transportés est primordiale.

« La plupart des problèmes surviennent le soir. L'âge des passagers, leur degré de fatigue, notamment juste avant les vacances scolaires, sont des éléments qu'un chauffeur doit avoir en tête. Par exemple, on sait bien que les petits 6es sont terrorisés en début d'année mais ça dure 15 jours. Ensuite, ils se lâchent. Il faut fixer des limites », explique Bernard Morganti. Formateur à l'Anateep, il fait bénéficier les stagiaires tarnais de son expérience.

« On insiste sur l'attitude, à travers de petits jeux de rôle. Il n'y a pas de recettes toutes faites. Je leur parle davantage de ce qu'il ne faut pas faire que de ce qu'il faut faire. Un conducteur de bus doit être juste mais ferme. »

Christian Warjas, conducteur à Gaillac Tourisme, est bien d'accord. « Je compare le bus à un bateau. Il y a un capitaine qui fixe le cap et délivre des consignes pour le bien des passagers. » Voilà 4 ans que Christian conduit des scolaires mais aussi, le week-end, les benjamins et les minimes du club de l'UAG rugby sur les stades. « Des liens se créent, forcément. C'est ce relationnel qui fait l'attractivité du métier. »

Car pour le reste, le directeur de la Federteep en convient, « c'est loin d'être un métier facile. La pyramide des âges est catastrophique. L'entrée dans le métier ne peut pas se faire à moins de 21 ans et on conduit de plus en plus tard. Pour l'expérience, c'est bien mais on a de plus en plus de mal à trouver des conducteurs. »

Pierre-Jean Pyrda

(1) Fédération départementale pour le transport des élèves de l'enseignement public du Tarn. La Federteep assure 450 services scolaires et 100 lignes régulières (réseau Tarn Bus), transportant 17 000 passagers.


Belle reconversion pour l'artisan retraité. Photo DDM, E. C.

Alain Bordes, de Saint-Paul-CapdeJoux, a toujours aimé le contact. Dans son métier d'électricien d'abord. Sa première vie professionnelle terminée, ce jeune retraité de l'artisanat s'est souvenu qu'il était titulairedu permis D depuis 1962.
Il y a 2 ans, il s'est lancé dans le transport scolaire, au service des enfants du secteur.
« Je fais le ramassage sur Saint-Paul, Damiatte et Prades. Mes passagers vont de la maternelle au lycée puisque je transporte des collégiens de Vielmur et des lycéens de Lavaur. Ces enfants, ces adolescents, on les côtoie tous les jours. Pour que ça se passe bien, il faut qu'ily ait des limites. Quand ça dépasse un peu trop les bornes, il faut recadrer gentiment. Ce n'est pas forcément nécessaire de hausser le ton. C'est avec le dialogue qu'on arrive à recadrer les choses.»


J'adore être derrière un volant.
Photo DDM, E. C.

À 24 ans, Grégory Gaillard, originaire de Briatexte, débute dans le métier. Avec un enthousiasme qui fait plaisir à voir. « J'adore être derrière un volant.J'ai commencé en novembre, à Graulhet et à Damiatte, où j'assure du transport scolaire et périscolaire. Je fais aussi des sorties le week-end .»
Grégory est en effet un des chauffeurs du fameux discobus qui, au départ de Castres, amène les jeunes dans les bars de nuit et discothèques du secteur, jusqu'au « Rolls » à Soual.
« Il y a un circuit le jeudi soir pour les étudiants mais c'est le samedi soir que ça marche le mieux. Il y a deux départs à 23 h 3o et o h 30. Ça se passe très bien. J'ai un vigile avec moi. Pour le moment, je n'ai pas connu de problème particulier. »
Grégory a toujours eu le contact facile. Par son comportement, il compte bien gagner le respect des passagers qu'il transporte.

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le 16 février 2010

ITALIE

Mort de trois français dont un enfant dans un accident d'autobus.
 


L'accident s'est produit mardi vers 5 h 30 du matin
© AFP PHOTO/STR

Un accident d'autobus mortel est survenu mardi matin à Massa, non loin de Florence, en Toscane. Dans un communiqué , Luc Chatel a précisé que le bus transportait des élèves du collège Notre-Dame de Ribérac, en Dordogne. Trois Français ont trouvé la mort dans cet accident, un adolescent de 13 ans, un accompagnateur et un des deux chauffeurs. Selon le Corriere della Sera , il y aurait par ailleurs quatre personnes gravement blessées, qui seraient actuellement soignées dans les hôpitaux de Massa et de Carrare.

Tous les autres blessés, plus légers, auraient été transportés à l'hôpital Versilia de Lido di Camaiore. Ils en seraient déjà ressortis. Leur rapatriement "devrait a priori s'effectuer par avion sur Périgueux ou sur Bordeaux-Mérignac", précise la préfecture de Dordogne, à Périgueux. Selon le maire de Ribérac, Rémy Terrienne, "les premiers enfants seront rapatriés ce (mardi) soir ou demain (mercredi)". Les parents des élèves se sont opposés à un rapatriement en autocar, comme envisagé dans un premier temps, a souligné Amandine Leprêtre, chef du bureau de la communication de la préfecture.

Cinquante-sept personnes ayant essentiellement entre 10 et 13 ans

L'autobus s'est renversé vers 5 h 30 du matin sur l'autoroute A12. Selon un témoin, cité par Il Giornale , le chauffeur aurait subitement freiné pour prendre une sortie d'autoroute, un violent changement de direction qui aurait provoqué le retournement du véhicule. D'après le vice-préfet de police de Lucca, Marco Tangorra, dont les propos sont rapportés par La Stampa , le drame aurait été provoqué par l'endormissement ou l'évanouissement du chauffeur.
Le quotidien indique que le car - appartenant à la société Les Cars Magne - transportait 57 personnes, essentiellement des enfants et des adolescents français âgés de 10 à 13 ans, et qu'il avait quitté Bordeaux lundi à 14 heures. Le ministre de l'Éducation nationale, Luc Chatel, a exprimé sa "très vive émotion" après l'accident. Le ministre devait se rendre en Italie dans l'après-midi.

Cyriel Martin


© RICCARDO DALLE LUCHE / EPA

 

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le 14 février 2010

SIGEAN

Avoir la bonne attitude en autocar.
 

La municipalité vient d'acquérir un nouveau bus haut de gamme ultra polyvalent. Accessible aux enfants, aux personnes handicapées et très sécurisant, il vient renouveler un parc déjà bien fourni.
 

Lors des explications dans le car

Le collège de Sigean, dans le cadre de la prévention routière, a organisé une matinée d'information autour des transports par autocar, avec l'opération "transport-attitude" menée par l'ADATEEP de l'Aude et Kéolis.

En première partie de matinée, une séance "vidéo-débats" animée par la présidente de l'ADATEEP de l'Aude, Michèle Morganti, sensibilisait les élèves réunis dans une classe aux dangers potentiels qu'ils pourraient rencontrer dans les transports par car et les informait également des différentes mesures de sécurités propres à ce mode de transport.

Ces animations ayant comme partenaires le conseil général, l'inspection académique de l'Aude d'une part, et la Sécurité routière d'autre part, ont pour but d'approfondir la réflexion et la sensibilisation sur les points suivant : l'approche à pied, l'attente du car (ne pas confondre terrain de jeux et arrêt d'autocar), le comportement à l'arrivée du car, la montée, l'installation, les attitudes et le comportement citoyen à l'intérieur du car (respect du matériel et des personnes), la descente du car et la traversée de la rue.

Cette opération permet également d'aborder de manière pratique l'éducation à la citoyenneté. En effet, le transport fait partie de la vie quotidienne de l'élève, il est donc souhaitable qu'il connaisse les efforts faits par la collectivité, pour assurer l'organisation et le fonctionnement des transports scolaires. La deuxième partie de matinée, était consacrée aux exercices pratiques, dans un car mis à disposition avec son chauffeur par la Société Kéolis Aude.

Là, les élèves étaient mis en situation dans le véhicule et pouvaient concrètement visualiser les éléments de sécurité: issues de secours au plafond du car, marteaux brise vitre, extincteurs, boîte à pharmacie et les ceintures de sécurité, ainsi que les explications fournies par M. Morganti pour l'utilisation de ces divers éléments.

Ils ont été également soumis à un exercice d'évacuation, qui est déterminant dans des situations de danger immédiat : arrêt sur l'autoroute, ou sur un passage à niveaux, le car a été évacué dans le calme en 48 secondes. Il reste à espérer que les enfants retiennent tout ce qu'ils auront appris au cours de cette matinée.

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le 14 février 2010

PORT LA NOUVELLE

La ville se dote d'un véhicule polyvalent et haute technologie.
 

La municipalité vient d'acquérir un nouveau bus haut de gamme ultra polyvalent. Accessible aux enfants, aux personnes handicapées et très sécurisant, il vient renouveler un parc déjà bien fourni.
 

Le maire Henri Martin, les élus et les futurs conducteurs du véhicule.

Le nouveau bus haute technologie, dernièrement acquis par la municipalité, devient le fleuron des véhicules de la commune. Tout faire pour le confort des usagers, des écoliers aux personnes à mobilité réduite, en passant par les personnes âgées, avec une capacité plus importante que l'ancien bus polyvalent, voilà l'ambition des intervenants municipaux qui ne sont pas peu fiers de cette nouvelle acquisition.

Henri Martin, maire de Port-La Nouvelle, a présenté le véhicule, sur le parking des services techniques, en compagnie du premier adjoint Jean-Michel Monier et du nouveau DGS Eric Lallement. "L'achat de ce bus entre plein ement dans le cadre du renouvellement permanent du matériel que nous avons dans le parc municipal. Son prédécesseur avait atteint un kilométrage et une ancienneté qui imposaient l'acquisition d'un nouveau véhicule. Comme pour tous les matériels que nous prenons à la mairie, nous avons opté pour ce qui ce fait de mieux sur le marché. A la fois pour les conducteurs, qui roulent ainsi en toute sécurité et très efficacement, mais également pour les usagers qui sont parfois des personnes âgées et souvent des enfants. C'est donc un véhicule tout public indispensable pour notre commune qui est résolument tournée vers l'avenir.
Deux éléments très importants équipent ce bus : un système d'accès mécanisé pour les personnes à mobilité réduite et, en terme de sécurité passive, le système anti-démarrage couplé à un éthylotest qui offre une garantie supplémentaire. Nous sommes donc bien en accord avec la réglementation avec ce système !"
.

Ce véhicule intra-muros en service toute l'année est un véhicule polyvalent. D'une valeur de 172 000 euros, le bus de la société Dietrich carebus group, gamme Opalin 9, vient compléter très efficacement l'écurie déjà impressionnante des véhicules utilitaires des services techniques.

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le 12 février 2010

SAINT MALO

Un piéton coincé sous les roues d'un car.
 

LL'homme de 64 ans a eu une jambe fracturée. Il a fallu prèsd'une heure pour le dégager, avec d'infinies précautions.

L'accident s'est produit hier matin, aux environs de 10 h, boulevard des Talards, alors que la neige tombait à gros flocons sur le centre-ville.

Un homme de 64 ans, domicilié à Saint-Malo, traverse le boulevard à pied lorsqu'il est subitement heurté par un autocar de Kéolis Saint-Malo agglomération (KSMA) qui roulait à vide, pour aller chercher des écoliers qui devaient se rendre à la piscine. Il se dirigeait vers la rue de la Marne.

La chaussée très glissante l'a empêché de freiner normalement. Le conducteur n'a pas pu éviter le piéton, qui s'est retrouvé étendu sur le sol, une jambe coincée sous les roues avants du car. Aussitôt, les policiers municipaux ont interrompu la circulation.

Les sapeurs-pompiers, avec les médecins du Smur, ont porté assistance à la victime, la principale difficulté étant de le dégager en douceur.

Il a fallu d'abord poser des cales en bois pour éviter que le poids de l'autocar n'écrase le blessé, puis soulever l'avant du véhicule à l'aide de crics. L'opération a duré près d'une heure. Pendant ce temps, les médecins prodiguaient les premiers soins, abrités sous une bâche de fortune, pour se protéger des chutes de neige. L'intervention s'est achevée vers 11 h 30.

Le retraité a été transporté à l'hôpital tout proche. Il souffre de plusieurs fractures à la jambe, mais se jours ne sont pas en danger. Le conducteur, choqué, a dû cesser son service. Il pourrait bénéficier d'un soutien psychologique.

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le 1er février 2010

DRUELLE

Ramassage scolaire : des horaires " inadaptés ".
 

LE MATIN , mes deux filles de 14 ans se lèvent à 6 heures pour prendre le car de ramassage à 7 heures. Le soir, elles rentrent à 18 h 50, alors que les cours finissent à 17 heures. Elles sont fatiguées. Je trouve ces horaires aberrants alors que l'on habite à seulement 5 km de Rodez »

Autour de Gilbert Andrieu, un habitant de Druelle, les autres parents acquiescent. Ils sont six à s'être réunis ce week-end à Concourès pour témoigner de leurs difficultés à se faire entendre au sujet du ramassage scolaire. « Nos enfants sont moyens à l'école et ils ont besoin qu'on les aide à faire leurs devoirs, racontent Monique et Yves Rames, de Concourès, mais quand ils rentrent à 19 heures, ils ne sont pas réceptifs. On termine parfois à 23 heures, alors même qu'on nous parle de politique de l'enfance, et qu'il ne faut pas les surcharger de travail une fois à la maison ! » Ce groupe de six personnes a déjà contacté plus de vingt parents sur le Grand Rodez. D'après eux, « tous ressentent le même problème ».

À Sainte-Radegonde, certains s'organisent pour pratiquer le covoiturage et épargner à leurs enfants le transport en car. À Concourès, une vingtaine d'élèves sont tributaires du ramassage scolaire. « Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi, le soir, contrairement au matin, le car qui arrive à Sébazac à 17 h 30, ne poursuit pas sa tournée jusqu'à Concourès. Il faut donc que nos enfants patientent jusqu'à 18 h 30 pour prendre un car exclusivement dédié au village de Concourès », s'étonne l'un des parents.

En réponse à leur courrier collectif envoyé en octobre dernier, le Grand Rodez explique qu'il « ne peut étendre le service actuel de l'une de ces lignes, sans en parallèle revoir également les différentes lignes précitées (Ampiac, le Pas sur Druelle, le Grand Mas, la Valette, Ruols à Luc-la-Primaube et d'Inières à Sainte-Radegonde), dans le souci d'offrir un service cohérent sur l'ensemble de l'agglomération » .

À cette situation bloquée s'ajoute l'incompréhension face aux tarifs pratiqués par la communauté d'agglomération : les 62 € payés par enfant (le conseil général prenant à sa charge les 40 € supplémentaires) comprennent l'accès au réseau des transports urbains. « Or, quand on fait appel aux transports à la demande, mes enfants doivent payer ! » , affirme Pascale Enjalbert, une maman de Concourès s'étonnant de pas être logée à la même enseigne que les habitants de Sébazac qui, eux, ne paieraient pas en sus. « Nous avons l'impression d'être les oubliés du Grand Rodez. Nous n'avons même pas l'ADSL. Pourtant, nous payons les mêmes impôts, pourquoi les habitants de Concourès paieraient-ils plus pour les transports ? » , s'indigne un père, Jérôme Poczernin, en guise de conclusion.

Le problème devrait être examiné demain à l'occasion d'une réunion de bureau du Grand Rodez sur les problèmes de transport. Mais Michel Gantou, vice- président du Grand Rodez chargé des transports, prévient déjà : «  On ne traitera pas Concourès à part, d'autres hameaux sont dans le même cas. Ce sont des villages un peu à l'écart, où il n'y a pas de transport urbain. On ne peut pas habiter à la campagne et avoir les mêmes avantages qu'en ville ! ».

d.w.

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le 11 février 2010

CHÅTEAUROUX

Une fillette "oubliée" six heures dans un bus.
 

Emma T., 3 ans, a été libérée grâce à l'attention d'un couple qui passait en voiture à proximité du bus.
 


Châteauroux - Une fillette oubliée six heures dans un car.

Emma T. s'est probablement assoupie, mardi dernier, lorsqu'elle s'est assise à bord du bus scolaire qui l'a conduite jusqu'à son école maternelle, La Petite Fadette. La fillette, 3 ans, ne s'est pas réveillée lorsque le véhicule s'est arrêté au terminus, à proximité de l'établissement situé au Poinçonnet, à côté de Châteauroux (Indre).

Sa sœur, assise à ses côtés est descendue la première. Puis les autres enfants ont suivi. Mais pas Emma. Et personne ne s'en est aperçu.

L'accompagnatrice, employée de la mairie chargée de la discipline dans le car et des montées et descentes dans le bus, ne s'est, non plus, pas aperçue de l'« oubli ». « L'accompagnatrice est descendue normalement et ne s'est pas rendu compte que l'enfant n'était pas avec les autres », explique Jean Petitprêtre, le maire du Poinçonnet. Commence alors plusieurs heures d'attente pour la fillette, enfermée dans l'autocar. Jusqu'à ce qu'un couple ne l'aperçoive.

En sanglots

« Nous étions en voiture en direction de la commune du Poinçonnet lorsque mon mari, qui regardait un bus à l'arrêt, m'a dit : “Y a un petit gamin à l'intérieur du car” », raconte à France-Soir Eliane Saupic, 56 ans. Il est alors 15 h 15. Le couple fait aussitôt demi-tour et vient stationner juste à côté de l'autobus.

« Nous avons pensé que quelque chose n'allait pas. Cet enfant avait sans doute était oubliée dans le car. » La quinquagénaire s'approche alors de la vitre pour « rassurer » la fillette.

« Je suis restée là pour lui parler, elle pleurait. Pendant ce temps, mon mari est allé chercher du secours à la mairie voisine », explique Eliane. Quelques instants plus tard, un employé municipal actionne l'ouverture d'urgence. La fillette est enfin libre.

« Elle portait encore son petit manteau, son bonnet, son sac à dos. On se demande ce qui a pu se passer dans sa petite tête », s'interroge Eliane, encore émue. Emma est ensuite prise en charge par le personnel municipal. « Elle avait un peu froid aux pieds et aux mains, on l'a réchauffée et fait manger, elle avait très faim », rapporte Jean Petitprêtre.

Responsabilités

Ils prennent alors la direction de l'école où l'élu prévoit de raconter la mésaventure d'Emma à sa mère qui doit venir récupérer ses deux fillettes. L'enfant est auscultée par un médecin. Ce dernier constate des rougeurs sur ses mains, laissant supposer qu'elle a frappé sur la porte et les vitres du car.

Ses parents ont porté plainte contre la compagnie des transports départementaux de l'Indre et la mairie. Le chef d'exploitation de la compagnie de transport, la conductrice, l'accompagnatrice, une employée municipale, le responsable de la mairie du Poinçonnet ont été entendus, mardi, au commissariat de Châteauroux.

« On se pose un certain nombre de questions. Cette situation nous a surpris. Nous n'imaginions pas que cela pouvait être possible. Pour nous, les règles ne sont pas vraiment formalisées : la gestion du bus appartient au conducteur, celle de la descente à l'accompagnatrice, il faut voir comment se répartissent les rôles et préciser plusieurs points », explique Jean Petitprêtre.

Le dossier est désormais entre les mains du procureur de la République de Châteauroux. Charge à lui de déterminer les responsabilités de la mésaventure de la petite Emma.

 

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le 6 février 2010

ROUEN

Car décapité : 34 écoliers blessés.
 

Trente-neuf personnes, dont trente-quatre enfants d'une dizaine d'années, ont été hospitalisés hier après qu'un car scolaire a percuté une trémie dans le centre de Rouen.
 


Selon le CHU, 10 enfants ont reçu des points de suture, les autres ont été soignés pour des commotions et coupures. Quatre victimes, dont 2 écoliers, devaient passer la nuit d'hier à l'hôpital (phot Stéphanie Jaume)

Scène terrifiante, hier vers 11 h 30. Entre le pont Corneille et la rue de la République au cœur de Rouen , une trémie, et un car scolaire coincé dessous. Manifestement, le bus est plus haut que les 2,70 m autorisés : littéralement arraché, le toit du véhicule, intact, jonche le bitume vingt mètres derrière… L'accident a fait trente-neuf victimes, dont trente-quatre enfants âgés d'une dizaine d'années.

Une femme, qui accompagnait ces élèves de Fontaine-sous-Préaux dans la banlieue, est la seule à avoir été grièvement blessée. Elle a été désincarcérée. « Sept autres passagers souffriraient d'un traumatisme crânien dont la gravité reste à préciser », indique le lieutenant-colonel Christophe Fuchs du Service départemental d'incendie et de secours (Sdis). L'ensemble des victimes, touchées à des degrés divers mais toutes extrêmement choquées, ont été transportées au Centre hospitalier universitaire (CHU), où le « plan blanc » a été déclenché afin que leur accueil et celui de leurs proches « se passe dans les meilleures conditions. Ce qui s'est passé tient du miracle », confie Benoît Jardel, médecin du Samu.

« Le choc a été impressionnant. J'ai entendu un bruit énorme, puis plus rien Je suis sortie du bureau, et là, j'ai vu… » Des larmes dans la voix, Catherine, qui travaille à deux pas de cette trémie, a du mal à trouver les mots pour décrire la terreur sur le visage des victimes : « Les enfants criaient, ils hurlaient d'une telle façon… « Faites quelque chose ! On va mourir ! »… C'était affreux, j'en ai mal au ventre ». Tous pleuraient. Presque tous avaient du sang sur les joues et les vêtements. Avec un agent de stationnement témoin comme elle des faits, Catherine a commencé à extraire les victimes en attendant l'arrivée des secours.

En quelques minutes à peine, Rouen s'est retrouvée paralysée. Vingt-trois véhicules des sapeurs-pompiers transportant quatre-vingts hommes ont bloqué les quais hauts jusque 13 h environ. Sans compter les ambulances du Samu, qui a mobilisé une trentaine de personnels, et les véhicules de police. Sandrine, une maman : « Ma fille a peut-être le nez cassé ». C'est l'adolescente, en stage de 3e avec ces élèves qui rentraient d'une sortie au musée maritime, qui a appelé sa mère juste après l'accident.

Rapidement sur les lieux aussi, le procureur-adjoint Christian Dreux explique que la conductrice du car, elle-même blessée et choquée, a été hospitalisée. « Elle n'a pas encore été entendue sur les faits. Le parquet a ouvert une enquête pour blessures involontaires. Il y a eu à l'évidence un problème de gabarit. C'est le deuxième accident qui se produit dans des circonstances quasi-identitques… » La dernière collision du genre s'est produite en juillet près de la prison Bonne-Nouvelle. Avec douze jeunes victimes, elle fait toujours l'objet d'une enquête pour blessures involontaires aggravées : le chauffeur avait été contrôlé positif au cannabis. « Ce qui ne semble pas être le cas aujourd'hui », précise le magistrat. « Cette personne conduit depuis dix ans. Elle ne sait pas ce qui s'est passé. Elle m'a parlé d'un trou noir… », confie le maire de Rouen Valérie Fourneyron, prudente. L'enquête se poursuit.

Jane Hitchcock

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le 6 février 2010

ROUEN

Tension au bout du tunnel.
 

Le car accidenté hier sous la trémie transportait les écoliers de Fontaine-sous-Préaux. Témoignage du maire.
 


« Lorsque j'ai vu l'état du car, ça m'a fait un choc » raconte Francis Debrey, le maire de Fontaine-sous-Préaux.

Le soulagement. C'est finalement le sentiment qui prédomine quelques heures après l'accident survenu à Rouen lorsque qu'un car transportant l'ensemble des écoliers de l'école des Sources à Fontaine-sous-Préaux a percuté une trémie entre le pont Corneille et la rue de la République (lire en page 56).

La veille des vacances scolaires, la petite école de la vallée du Robec, qui ne compte que deux classes, avait décidé d'organiser cette visite au musée maritime et fluvial. Une sortie qui évidemment restera dans les mémoires.
Chez Francis Debrey, le maire de la commune, l'émotion était encore palpable hier en fin d'après-midi. Prévenu sur son lieu de travail quelques minutes après les faits, l'élu prend aussitôt la route de Rouen pour se rendre compte sur place de l'étendue des dégâts : « J'avais peu d'informations sur la gravité de l'accident. Je me suis garé à bonne distance du site pour le rejoindre au pas de course et éviter les bouchons. Lorsque j'ai vu l'état du car, ça m'a fait un choc ». Sur place, il croise Valérie Fourneyron, son homologue rouennaise qui le rassure rapidement sur l'état des écoliers, choqués mais en bonne santé.

« Nous avons rejoint le CHU où les premiers parents étaient déjà arrivés. Il y avait encore beaucoup d'inquiétude, mais nous avons essayé de réunir un maximum de renseignements pour apaiser la tension ». Il passe ensuite prendre des nouvelles des adultes, avec une pensée plus particulière pour l'institutrice plus durement touchée.

A l'école, fermée faute d'élèves mais où les cahiers sont encore ouverts sur les tables, une permanence est assurée pour récupérer les affaires de chacun. Pendant ce temps, à la mairie, Caroline Bellegarde tente de joindre une à une les familles pour les prévenir et les rassurer. « J'ai réuni un maximum d'information pour éviter de les affoler. En début d'après-midi, j'avais pu toutes les contacter ». Une mobilisation générale « naturelle », selon elle, qui devrait longtemps marquer les esprits.

Laurent Derouet

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le 5 février 2010

CRÈVECŒUR SUR L'ESCAUT

Ophélie est décédée dans la nuit de jeudi à vendredi : le conducteur mis en examen pour homicide involontaire.
 

Ce vendredi matin, le téléphone du maire de Crèvecœur-sur-l'Escaut, Gilbert Drain, ne cesse de sonner. ...

La jeune fille était élève au lycée Fénelon. Une cellule de crise a été mise en place dans l'établissement.

« Oui, oui, elle est décédée », lâche-t-il d'une voix morne à son interlocuteur. Il est à peine 10 heures, et la nouvelle s'est répandue comme une traînée de poudre : dans la nuit de jeudi à vendredi, Ophélie Leterme, l'adolescente percutée par une voiture jeudi à 7 heures, est décédée des suites de ses blessures. Ce vendredi matin, nombre d'habitants de la commune avaient déjà eu connaissance de la triste nouvelle. « Le village est sous le choc », confirme le maire.
Les deux élèves témoins de l'accident, dont l'un était particulièrement proche de la victime, sont effondrés. Tout comme la famille de la victime : ses parents, et son petit frère. Le parquet a saisi la cellule du JAR pour l'aide aux victimes. La famille est suivie par un juriste et un psychologue.

Cellule de crise

Hier, au lycée Fénelon, l'émotion était également palpable, notamment dans la classe de seconde où était scolarisée la lycéenne. « J'ai mobilisé du personnel pour accompagner la classe, explique le proviseur, M. Pelletier. Nous sommes intervenus vers 9 heures pour les informer du décès de leur camarade. » Un temps de recueillement s'est imposé de lui-même. De même, une cellule de crise a été mise en place au sein de l'établissement scolaire. Une assistante sociale, deux infirmières et un médecin scolaire de Caudry composent cette cellule à disposition des élèves.

D'Ophélie Leterme, le proviseur conserve une impression : « C'était une élève très appréciée au sein de sa classe, très bien intégrée, et douée. » De l'avis du chef d'établissement, la classe ainsi que les enseignants devraient se mobiliser en perspective des obsèques de la jeune fille, dont la date, hier, ne nous était pas encore parvenue.

« C'est un sujet que je vais aborder avec l'oncle de la victime », explique le maire. Ce dernier garde de la jeune disparue l'image de celle qui, un jour, a été diffusée dans nos colonnes, à l'occasion d'un article consacré au club d'échecs du collège de Masnières.

Au-delà de l'émotion, ce décès implique aussi une requalification des poursuites dont fait l'objet le conducteur de la voiture. Déféré hier matin devant le parquet, il est mis en examen pour « homicide involontaire ». Le placement sous contrôle judiciaire n'a pas été entériné par le juge d'instruction. Le parquet va toutefois saisir la chambre d'instruction pour faire prononcer ce contrôle judiciaire et l'interdiction de conduire tout engin motorisé.

Jeudi 4 février, lorsque s'est produit l'accident, il se rendait sur son lieu de travail. Cet homme de 50 ans, demeurant Cambrai, travaille à Villers-Outréaux. Aujourd'hui encore, l'enquête, dirigée à présent par le juge d'instruction, devra déterminer les circonstances précises du drame.

Notamment la vitesse de l'automobiliste et l'endroit où se trouvait la victime au moment du choc.

M. R.

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le 5 février 2010

CRÈVECŒUR SUR L'ESCAUT

Ophélie, 16 ans, rejoignait l'arrêt de bus lorsqu'une voiture l'a fauchée.
 

Il était aux environs de 7 heures ce jeudi lorsqu'une adolescente de 16 ans a été percutée par une voiture, rue de Lesdain, à Crèvecoeur-sur-l'Escaut. Elle s'apprêtait à prendre le bus pour se rendre au lycée Fénelon de Cambrai. Les gendarmes enquêtent afin de déterminer les responsabilités de l'automobiliste.

Hier matin, vers 10 heures, les gendarmes de Marcoing étaient toujours sur place afin d'effectuer des relevés et des mesures.

À proximité de l'arrêt de bus et du passage pour piétons, un cercle vert dessiné sur le bitume indique l'endroit « où elle a perdu son gant », explique cet habitant de Crèvecoeur-sur-l'Escaut. Plus loin, à 34 mètres précisément du repère émeraude, un petit tas de sable sur le trottoir. « Et c'est là que son corps a échoué », finit ce témoin. Trois heures après le drame qui s'est joué jeudi matin rue de Lesdain, restent donc des repères esquissés par les gendarmes, et des grains de sable destinés à masquer les traces de sang sur la chaussée. Vestiges d'un accident le matin même, peu avant sept heures, et qui a fait un blessé grave : Ophélie, 16 ans. Elle a été renversée par un véhicule, tandis qu'elle rejoignait l'arrêt de bus. Pour l'heure, le scénario précis de ce drame n'est pas encore établi. Les grandes lignes en sont toutefois connues. Il n'est pas encore 7 heures ce jeudi, et comme régulièrement dans la semaine, Ophélie, une adolescente de 16 ans scolarisée au lycée Fénelon de Cambrai, se rend à l'arrêt de bus, situé rue de Lesdain.

Transférée à Lille

Ce matin, le père conduit en voiture l'adolescente jusqu'à l'arrêt. (La famille étant domiciliée hameau de Bel-Aise, secteur de la commune où ne s'effectue pas de ramassage scolaire). La jeune fille traverse. C'est alors qu'arrive un véhicule noir, selon les témoins, une Volkswagen Passat. La voiture circule en direction de Lesdain. Le choc est immédiat et inévitable. La suite ? C'est le corps d'Ophélie, gisant 34 mètres au-delà du point d'impact. Et la voiture noire, qui s'est arrêtée, encore quelques mètres plus loin. « J'ai entendu des cris dans la rue et je suis sorti, raconte Jean-Marc. J'ai vu la petite à terre. Il y avait plusieurs personnes autour d'elle. »

Ce sont ces mêmes personnes qui préviennent les secours. Vers 7 h 20, les pompiers, le SMUR, les gendarmes, sont sur place. Alors, la jeune fille est en arrêt cardiaque. Un long massage cardiaque est nécessaire pour la ranimer. Plus de vingt-cinq minutes selon certains témoins. Plus tard, Ophélie, grièvement blessée, est transportée au centre hospitalier de Cambrai. Ses parents, très choqués, sont également pris en charge : une ambulance s'est rendue sur place afin de médicaliser la mère de famille, effondrée.

Hier dans la journée, les nouvelles concernant son état de santé tombent au compte-gouttes. L'état de la jeune fille est toujours préoccupant. Un examen révèle qu'elle ne souffre pas de fracture du crâne. toutefois, vu son état plus qu'inquiétant, elle est transférée à Lille, dans la soirée.

Contradictions

Depuis, l'enquête menée par les gendarmes de Marcoing se poursuit. Le parquet de Cambrai a demandé l'ouverture d'une information judiciaire, afin de permettre plus amples investigations. Car dans cette affaire, les témoignages divergent. D'un côté, ceux des témoins principaux, affirmant que le conducteur roulait trop vite.

De l'autre, celui de l'automobiliste âgé de 50 ans, Cambrésien d'origine et travaillant à Villers-Outréaux, soutenant qu'il circulait à une vitesse « normale », et qu'il a été ébloui par un phare. Une expertise doit donc avoir lieu afin de déterminer la vitesse du conducteur. D'autres éléments doivent être confirmés : l'adolescente traversait-elle le passage pour piétons lorsque l'accident s'est produit ? A-t-elle été projetée 34 mètres plus loin ou traînée par le véhicule sur toute cette longueur ?

Ce matin, le conducteur doit être déféré, à l'issue de ses 24 heures de garde à vue. Il devrait être mis en examen dans la foulée.

Magali Rigaut

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Bus et Car le 5 février 2010

PYRÉNÉES ORIENTALES

Les Pyrénées-Orientales créent leur régie publique de transports.
 

L'assemblée départementale des Pyrénées-Orientales a voté, le 1er février, la création d'une régie de transports scolaires et voyageurs sous forme d'un établissement public industriel et commercial (Epic). Une économie de 2,5 millions à la clé.

Un autocar des Courriers catalans, filiale de Keolis exploitant des lignes régulières dans les Pyrénées-Orientales. © DR

Pourquoi ce passage en régie ? Les transports sont actuellement exploités en délégation de service public (DSP) avec plusieurs entreprises autocaristes . La DSP arrive à échéance le 31 août 2011. Or, les études menées pour le conseil général (l'autorité organisatrice des lignes routières scolaires et interurbaines) concluent qu'à périmètre constant d'activité, l'exploitation directe en régie permettrait d'économiser 2,5 millions d'euros, soit 10% par rapport à un appel d'offres classique.

Achat de 140 autocars neufs

Le conseil général des Pyrénées-Orientales a également décidé d'acheter 140 autocars, pour plus de 22 millions d'euros hors taxes. L'autorisation de lancer la procédure d'appel d'offres européen, un marché unique, a été donnée le 1er février.

Le département précise que le rachat des véhicules d'occasion des exploitants privés actuels "n'est pas jugé opportun en raison de leur vétusté, des conditions avantageuses dues à la durée d'amortissement des investissements publics et des économies d'entretien réalisées avec du matériel neuf".

Enfin, le conseil général passe un compromis de vente avec Keolis, dont la filiale Les Courriers Catalans est un des exploitants actuels, pour acheter son dépôt de Perpignan pour 2,85 millions d'euros hors taxes.

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le 5 février 2009

ROUEN

Un car scolaire s'encastre dans un souterrain.
 

Un autocar qui transportait 34 enfants et quatre adultes s'est encastré sous une trémie près du Pont Corneille à Rouen.


Les pompiers en intervention sur l'accident d'autocar.
© france 3 normandie

IL'accident s'est produit en fin de matinée à Rouen , sur les quais bas de la rive droite. L'autocar transportait 34 enfants âgés de 6 à 10 ans et cinq adultes, dont la conductrice. Les enfants sont des élèves de l'école des Sources de Fontaine-sous-Préaux (banlieue de Rouen).

Une dizaine d'enfants ont été légérement blessés . Ils ont été pris en charge par le CHU. Deux d'entre eux sont restés en observation au CHU ce soir. Une des accompagnatrices a été plus sérieusement atteinte . Les pompiers ont dû utiliser des moyens de désincarcération pour lui porter secours.

L'autocar s'était engagé dans un passage souterrain pour éviter un carrefour. Trop haut pour la taille du souterrain, le car s'est encastré dans la maçonnerie.

Au total 80 pompiers ont été mobilisés sur place pour porter assistance aux blessés avec l'aide des médecins du SAMU. L'épave du car qui appartient à la compagnie Véolia a été enlevée par un dépanneur et la circulation, très perturbée après l'accident, a été rétablie peu avant 14H

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le 22 janvier 2010

NANTES

Le port du gilet étendu aux élèves du primaire.
 

SECURITE ROUTIERE - Le conseil général de Loire-Atlantique veut désormais convaincre l'Etat de généraliser la disposition à l'ensemble du territoire...
 

Le gilet fluo doitêtre revêtu aux montées et descentes du car scolaire Lila./ B. BECHARD / 20 MINUTES

Ils ne veulent plus être les seuls en fluo. Depuis début novembre, les collégiens et lycéens de Loire-Atlantique sont obligés de porter un gilet jaune en montant et descendant des cars scolaires départementaux (réseau Lila). La tunique de sécurité doit être présentée au chauffeur au même titre que la carte de transport. A défaut, les élèves sont passibles de sanctions allant de l'avertissement à l'exclusion définitive.

Unique en France, l'initiative semble faire ses preuves puisque selon le conseil général, qui a financé les gilets, « la grande majorité des collégiens – un peu moins chez les lycéens - joue désormais le jeu ».  L'obligation sera d'ailleurs étendue aux élèves de primaire à la rentrée prochaine. Conforté par ces résultats, et par l'intérêt grandissant des autres départements, le conseil général veut maintenant convaincre l'Etat de généraliser à l'ensemble du territoire français le port du gilet fluo chez les scolaires .

Visibilité largement accrue

« On demande à l'Etat une extension nationale de cette mesure pour que tout le monde parle le même langage, annonce Yves Daniel, vice-président du département de Loire-Atlantique. Cela peut se faire en légiférant ou bien en modifiant des textes réglementaires qui lient les transporteurs ou les établissements. Les retours que nous avons sont extrêmement encourageants. Les parents, les conducteurs, les chefs d'établissement, tous sont tranquillisés par ce gilet qui accroît considérablement la visibilité des enfants en bord de route. Ce sera encore plus facile de convaincre les ados si, demain, d'autres s'y mettent un peu partout. »

Contactée, la FCPE indique qu'elle « soutient » la demande de la Loire-Atlantique. « Tout ce qui améliore la sécurité des transports scolaires ne peut être qu'encouragé, avance Christiane Allain, secrétaire générale de la FCPE. La visibilité des enfants entre leur domicile et l'arrêt de car pose souvent problème, notamment en hiver dans les zones rurales. Quant à la menace de sanctions, cela ne me choque pas. Comme pour le port du casque sur les cyclos, il faut parfois en passer par là. »

À Nantes, Frédéric Brenon

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le 16 janvier 2010

RÉMÉCOURT

Seize blessés dans l'accident de car scolaire
 

Un car de ramassage scolaire transportant 29 élèves du Clermontois a glissé sur le verglas hier matin. Comme l'ambulance des pompiers qui l'a ensuite percuté.
 

REMECOURT, CHEMIN COMMUNAL, HIER MATIN. Une route plongée dans le brouillard, une descente à 12%, 3 à 4  mm de verglas... et le bus scolaire dérape, tout comme l'ambulance des sapeurs-pompiers venue lui porter secours. Au total, 14 adolescents et 2 pompiers ont été légèrement blessés.
(LP/F.N.)

Quatorze adolescents ainsi que deux sapeurs-pompiers légèrement blessés, c'est le bilan du double accident qui s'est produit hier matin à l'entrée de Rémécourt, un village du Clermontois. Dans une descente, un bus de ramassage scolaire a dérapé sur le verglas. Il a été percuté quelques minutes plus tard par une ambulance des sapeurs-pompiers.

D'importants moyens humains et matériels ont été déployés pour prendre en charge les victimes.

Il était près de 7h45, hier, quand un car de la société Kéolis s'est engagé sur le chemin communal menant de la D 37 au village de Rémécourt ; à son bord, 29 lycéens et collégiens. « Le chauffeur, un quadragénaire, appartient depuis plusieurs années à notre groupe, indiquait hier un responsable de Kéolis. C'est quelqu'un de compétent, affecté à ce circuit depuis près d'un an et demi. »

Non seulement, cette portion du Clermontois est plongée dans un épais brouillard, mais de plus le car emprunte une voie étroite avec une descente à 12% sur 300 m. Le sol est un miroir, recouvert de 3 à 4  mm de verglas. En raison du poids du car et du manque d'adhérence, le chauffeur ne peut maîtriser la trajectoire. Le véhicule mord le bas-côté, arrache des poteaux de clôture en bois, puis se couche sur la gauche en travers de la petite route.

D'importants moyens de secours sont alors engagés avec 57 sapeurs-pompiers utilisant 22 véhicules et une dizaine de gendarmes de la compagnie de Clermont. Mais la première ambulance des pompiers, venue d'Estrées-Saint-Denis, est également piégée par le verglas et heurte le milieu du car. Le conducteur est touché à l'arcade sourcilière car l'airbag ne s'est pas déplié.

« Nous avons été sollicités pour saler les routes départementales en pleine nuit, indique un agent du conseil général. Mais cette voie-ci est communale. Nous sommes toutefois intervenus aussitôt, pour permettre l'acheminement des secours en toute sécurité. »

Pendant ce temps, les adolescents sont regroupés dans l'église de Rémécourt. Quatorze sont indemnes, treize sont légèrement blessés, comme le conducteur de l'ambulance et un second pompier tombé durant l'intervention. Quatorze blessés seront conduits à l'hôpital de Clermont, le quinzième à celui de Compiègne. « Nous avons ensuite rapatrié sur notre site de Clermont les enfants indemnes afin que leurs parents viennent les rechercher, indique un responsable de Kéolis. Nous avons fourni à ceux qui n'en avaient pas un téléphone pour appeler leur famille. »

Peu avant midi, l'ambulance accidentée des pompiers est remorquée, et une dépanneuse est chargée de s'occuper du car. En fin d'après-midi, une dernière adolescente demeurait en observation à l'hôpital de Clermont. « Le sang-froid du conducteur du car a permis d'éviter un drame », estimait sur place Claude Ballade, sous-préfet de Clermont.

Frédéric Noury

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le 16 janvier 2010

RÉMÉCOURT

Le maire de Rémécourt : "J'ai entendu le bruit de l'accident."
 


Le bus s'est couché sur la chaussée
à 7 h 55, vendredi matin.

C'est un début de matinée agité qu'a vécu René Antrope, maire de Rémécourt. Bien qu'édile depuis 45 ans, l'accident du car de transport scolaire est une première dans la commune, même si des accidents de la circulation sont déjà intervenus sur ce secteur du chemin communal numéro trois.

Le bruit de l'accident, le maire l'a entendu. « Je suis à 200 mètres à vol d'oiseau du lieu de l'accident. J'ai entendu un bruit, mais je n'ai pas réalisé tout de suite. Au bout de trois minutes, un voisin m'a prévenu. Je suis aussitôt monté et j'ai garé ma voiture avec le gyrophare en travers du bas de la chaussée. Malheureusement, les pompiers sont arrivés par le haut et ont percuté le car scolaire », témoigne l'élu.

Bien que le redoux climatique ait été annoncé, le maire avait demandé que la chaussée soit salée. « La nuit d'avant, on avait un peu salé, mais ce n'était pas assez. Et nous n'avions pas salé jusqu'au haut de la route », avertit-il. Et le maire de poursuivre : « Cette route est accidentogène avec le verglas. Autrement, elle n'est pas plus dangereuse que cela. On l'a refaite à neuf voilà deux ans, elle est donc très lisse et a une pente entre 12 et 15 %. »

Afin d'éviter tout nouvel accident, la route a été interdite à la circulation jusqu'au 20 janvier. L'interdiction pourrait être prolongée. « Il y a encore des déchets de l'accident sur la route et des risques de verglas. Après l'accident, nous avons étalé 500 kg de sel sur le secteur », prévient René Antrope.

Mais malgré l'interdiction de circuler et les barrières bloquant l'accès au chemin communal, certains automobilistes ont déjà bravé l'interdit. « J'ai déjà vu trois voitures qui sont passées sur le chemin. Les barrières ont été enlevées par les automobilistes », déplore l'élu. Il sera difficile de surveiller l'ensemble des chemins communaux. La commune en compte 12 km.

A. B

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le 14 janvier 2010

CARCASSONNE

Point sur les transports scolaires.
 


Photo GB Adateep

Pour la journée , l'ensemble des transports scolaires sera assuré, mis à part quelques cas particuliers .

Lauragais : Les communes de Cailhavel, Lacassaigne et Mireval ne seront pas desservies. La commune de Ferran ne sera pas desservie sur le circuit Ferran-Gramazie - Fenouillet vers l'école de Mazerolles. Le circuit Carlipa-Villespy vers le collège de Bram ne sera pas assuré. Le circuit Hounoux-Mazerolle vers le collège de Bram ne desservira pas les communes en amont de Lasserre-de-Prouilhe. Le circuit Saint-Julien-de-Briola - collège de Bram ne desservira pas les communes en amont de La Force. Le circuit Molandier vers l'école de Belpech ne sera pas assuré.

Haute Vallée : La commune de Donazac ne sera pas desservie sur la ligne Alaigne-Limoux. La commune de Fourtou n'étant pas desservie, les circuits démarreront de Sougraigne. Le circuit Artigues- Cailla vers l'école d'Axat ne sera pas assuré.

L'agglomération de Carcassonne et Pays Carcassonnais : Nous rappelons que l'arrêt dans la commune de Roullens s'effectue à l'entrée du village en face de l'entreprise Pecal.

Narbonnais et le pays Corbières-Minervois : Aucune restriction.

Contacter le numéro vert (0 800 16 16 08) à partir de 6 heures pour une actualisation des informations.
Les conditions de circulation sur le réseau routier départemental sont accessibles sur www.inforoute11.fr

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le 11 janvier 2010

CHÂTILLON

La ville sous le choc après la mort de la fillette.
 


CHATILLON, ECOLE DES SABLONS, HIER.
Très émus, les habitants sont venus
se recueillir en souvenir de la petite fille
qui est morte vendredi écrasée
par un car de ramassage scolaire.
(LP/M.P.)

Accrochés à la barrière, une dizaine de bouquets de fleurs. C'est ici, avenue de Verdun, qu'une élève de CM 2 de l'école primaire les Sablons à Châtillon a perdu la vie vendredi, mortellement heurtée par le car de ramassage scolaire qui redémarrait.
Denis et Françoise, des riverains, se sont rendus sur place hier après-midi afin d'essayer de savoir pourquoi les sirènes des pompiers ont hurlé ce jour-là.

Placardée à l'entrée de l'établissement, la feuille de l'inspection d'académie reste évasive : « Un dramatique accident s'est déroulé devant l'école primaire les Sablons. Monsieur Rosselet, inspecteur d'académie directeur des services départementaux, assure de son soutien et de son aide la communauté éducative. » En discutant avec d'autres personnes, le couple finit par apprendre la triste nouvelle. Françoise tressaille : « Quelle horreur ! »

Tombée sous les roues

Les zébras jaunes au sol, la barrière de sécurité pour protéger les enfants des autres véhicules, tout ça n'a pas suffi à éviter l'accident devant cette école « où les élèves sont pourtant très surveillés à la sortie », insiste Denis. Tombée au sol devant le car au moment où il repartait, la fillette s'est dérobée bien involontairement au regard du chauffeur, qui toutes les analyses sont sans équivoque n'était sous l'emprise d'aucune substance quand le drame s'est produit.

Eric, qui habite en face de l'école, glisse fataliste : « Il n'y a pas de coupable. C'est juste un concours de circonstances très malheureux. Je plains tout le monde, les parents, les enseignants, mais aussi le chauffeur. On est haut dans un bus, il n'a sans doute rien vu, et maintenant il va devoir porter ça toute sa vie… »

Malgré le froid glacial, plusieurs autres personnes ont éprouvé le besoin de venir se recueillir hier sur les lieux de l'accident. Une jeune femme sort de sa voiture et accroche une rose à la balustrade. Sa mère qui l'accompagne, les traits tirés et les yeux rougis, n'a pas eu la force de descendre du véhicule. Il s'agit d'une enseignante de l'école, qui sanglote : « C'était une de mes anciennes élèves, je la connaissais bien… C'est terrible. Ce n'est pas une sortie d'école particulièrement dangereuse, il n'y avait jamais eu d'accident ici… »

Le drame s'étant déroulé en début d'après-midi vendredi, l'inspection d'académie a prévenu les parents en vue du week-end : « Une attention particulière quant aux propos et aux réactions des enfants à la maison est utile. » Surtout, une cellule d'écoute, composée de médecins, de psychologues et de personnels de santé , sera active dès ce matin pour tous les élèves et les adultes.

Matthieu Pelloli

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le 10 janvier 2010

MÉTÉO

Transports scolaires annulés dans l'ouest audois.
 


Photo BM Adateep

Ce matin encore, les élèves demeurant dans une large partie de l'ouest audois seront privés de transports scolaires, en raison de l'état des routes secondaires, toujours difficilement praticables après les chutes de neige intervenues en fin de semaine dernière.

Plus précisément, c'est dans le Pays carcassonnais, la Haute-Vallée, le Lauragais et la partie sud du Pays Corbières-Minervois (au sud de la RD 613, entre Saint-Laurent et Narbonne) que le conseil général a dû prendre cette décision (*). De fait, seuls le Narbonnais et le canton de Lézignan bénéficieront de ce service, dès ce matin.

Si aucune précipitation nouvelle n'est prévue dans les trente-six prochaines heures, indiquait la préfecture, hier soir, les fermes recommandations concernant la limitation des déplacements restaient de mise, pour toute la journée d'aujourd'hui.

Tout au long du week-end, les équipes de déneigement de la direction des routes du conseil général ont été à pied d'œuvre, à telle enseigne que sur les axes principaux (départementales 6 113, 177 et 188), ainsi que sur les autoroutes A9 et A61, les conditions de circulation sont désormais revenues à la normale. En revanche, sur le réseau secondaire, notamment celui qui assure les liaisons dans les secteurs montagneux les plus touchés par les chutes de neige, la situation reste délicate.

D'autant qu'avec les températures négatives, le verglas a succédé à la neige, rendant difficiles les déplacements. C'est la raison pour laquelle la préfecture a renouvelé son arrêté qui interdit la circulation des poids-lourds et des transports en commun, aujourd'hui encore. Les secteurs les plus touchés sont, toujours, l'ouest du Carcassonnais, la montagne Noire, Moussoulens, Bram, Fanjeaux, Alairac, Montréal ou Alzonne, sans compter les Hautes Corbières et la Piège. Du côté des transports ferroviaires, retour à la normale, comme à l'aéroport de Carcassonne-Salvaza, où les pistes ont à nouveau accessibles.

A Mouthoumet et dans les villages environnants, recouverts par une couche de neige qui atteint, par endroits, près d'un mètre, le téléphone a été rétabli dans la journée d'hier. En revanche, c'est à Leucate que quelque 250 foyers ont été privés d'électricité, hier matin, à la suite de la défaillance d'un transformateur.

Si aucune nouvelle précipitation n'est prévue dans les prochains jours, les températures devraient demeurer extrêmement basses - Météo France prévoit - 8 degrés à Limoux et - 4 à Carcassonne - avec la persistance de verglas, y compris sur les trottoirs. Prudence, donc !  Une prudence qu'il conviendra d'observer à double titre : avec le redoux diurne, le risque majeur est aussi lié, désormais, aux chutes de blocs de neige et de glace tombant des toits…

Pour tous renseignements, tél. 0 800 16 16 08 .

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le 8 janvier 2010

CHÂTILLON

Une fillette tuée par un bus.
 

Une fillette de 10 ans est morte après avoir été renversée devant son école à Châtillon (Hauts-de-Seine) par un bus de ramassage scolaire de la mairie, a-t-on appris de source policière et auprès de l'inspection académique.

L'accident a eu lieu entre 13 et 14 heures devant le groupe scolaire "Les Sablons", lorsque les élèves sont descendus du car, selon la source policière. D'après cette source, la fillette pourrait avoir glissé devant le véhicule lorsque celui-ci est reparti, sans que le chauffeur ne s'en aperçoive.

"Ce que l'on sait pour l'instant, c'est que la victime a été renversée et qu'elle est décédée", a ajouté l'adjoint au maire chargé des affaires scolaires et des transports, Jean-Paul Boulet. Le chauffeur du bus était entendu vendredi après-midi par la police.

Il a subi un test de dépistage alcoolique qui s'est révélé négatif, a indiqué la source policière. Selon l'inspection académique des Hauts-de-Seine, la fillette était scolarisée en CM2.

AFP

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Sauf mention spéciale "Adateep", les photos présentées sont celles qui ont paru avec l'article du journal cité.