Actions menées, on en parle :

 


 

 

Dans le département des Pyrénées Orientales.

 

Tout au long de l'année, l'ADATEEP des Pyrénées Orientales intervient dans les établissements scolaires pour améliorer la sécurité dans les transports de jeunes.
Vous pouvez la contacter si vous souhaitez organiser une telle animation baptisée " Transport attitude ".

 

du 11 juillet 2020

Saint Estève

Vacances apprenantes au Trèfle à 4 feuilles.
 

        

 
Les animateurs et les enfants du centre de loisirs. Photos ADATEEP 66

L'année dernière, Le trèfle à quatre feuilles n'a pas accueilli de centre de loisirs car il était à la vente. Cette année, il reprend du service. "J'ai été sollicité dans le cadre des vacances apprenantes" , explique Jean-Luc Galea, le directeur du centre. Des vacances mises en place par l'Éducation nationale "pour répondre aux besoins d'expériences collectives et de remobilisation du savoir après la période de confinement". En partenariat avec l'association Animpassion, présidée par Olivier Parra, Le trèfle à 4 feuilles a donc mis en place un programme entre passage de savoir et purs moments de loisirs pour les enfants de 5 à 11 ans, jusqu'au vendredi 28 août. Alexia, d'Animpassion explique : "La partie apprenante se déroule le matin. Nous travaillons de manière ludique sur le théâtre, l'expression corporelle, l'informatique, le patrimoine, etc.". Une très bonne chose selon la directrice d'Animpassion, pour les enfants, mais aussi pour les animateurs. "Ces derniers ont fait des recherches particulières pour préparer au mieux les animations et puis, l'accueil est davantage personnalisé auprès de chaque enfant" . De plus, petite touche stéphanoise, deux matinées par semaine, une approche ludique des matières comme le français ou les mathématiques sont aussi proposées.

Jeudi, la matinée était consacrée à la sécurité routière avec l'Adateep 66 (Association départementale pour les transports éducatifs de l'enseignement public des Pyrénées-Orientales). "Nous leur apprenons les choses à savoir pour monter, descendre, voyager en bus, en toute sécurité, mais aussi les comportements à avoir en cas de panne ou d'incendie" , expliquait Robert Piquet, le président de l'association. Jeudi, après la partie théorique et un film, place était faite à la pratique dans un bus.

Une matinée apprenante, donc, comme tout au long de l'été, mais après, promis, juré, l'après-midi sera consacré aux jeux dans l'eau, sorties et rigolades entre copains.

Pour l'Adateep66, étaient également présents Roger Maret, Jean-Louis Alcaide et Jean-Luc Galéa.

Quero Marie-Claude

 

 

Quelques illustrations des actions de l'ADATEEP des Pyrénées Orientales en 2019. (photos ADATEEP 66)
 

 

À l'école de Reynes.
(16 septembre 2019)

 

Dans le cadre du village sécurité routière de la Préfecture, pour l'atelier de l'ADATEEP, chaque participant jeune et adulte a reçu la fiche et la réglette de la Campagne nationale ; 70 personnes sur les 400 visiteursont été formées dans la journée
Rivesaltes (9 octobre 2019)

 

 

Atelier de sécurité dans les transports
de jeunes.
La Cabanasse (23 et 24 septembre 2019)

 

 

du 8 octobre 2019

La Cabanasse

La prévention routière dans les écoles.

 
Cette préparation des enfants dès le plus jeune âge est indispensable pour qu'ils deviennent des citoyens responsables face aux dangers de la route. PHOTOS : F.B.

Pour la première fois, deux journées de prévention routière étaient organisées en direction des écoles de Capcir et haut Conflent, à savoir : Matemale, Les Angles, Formiguères, La Llagonne, Mont-Louis, Saint-Pierre-dels-Forcats et La Cabanasse. Les journées, organisées et coordonnées par l'infatigable Bernard Rosell, intervenant départemental pour la Sécurité routière et initiateur de l'évènement en montagne depuis 2005, étaient regroupées à la Cabanasse. " Nous sommes dans la continuité des actions précédemment menées avec de la sensibilisation et prévention auprès des plus jeunes ", explique Bernard Rosell. Les acteurs sont nombreux, les associations : la Prévention Maïf, la Prévention routière, l'ADATEEP (sécurité bus), les Délégués départementaux de l'éducation nationale (DDEN) et les organismes d'État : Pôle ressources Cerdagne avec Christophe Vals (Éducation nationale), la Sécurité routière (DDTM) et les gendarmes. Dans l'école et ses alentours, les ateliers ont été déployés, tels l'atelier sécurité-bus, le radar, questions aux conducteurs, mobilypass, piste de maniabilité, piste cyclable, marche dans le village, simulateur de chocs, etc. Pour cette session automnale, 150 enfants de la maternelle au CM2 ont été sensibilisés aux dangers de la route.

Devenir citoyen responsable

" Ces journées sont très importantes pour les enfants et chaque année, notre participation est requise dans le cadre de la prévention routière. Notre rôle est de leur expliquer comment se déroule un contrôle radar en leur faisant tester l'appareil. Également, nous interceptons des véhicules pour que les enfants puissent poser quelques questions au conducteur ", explique l'adjudant Darricau de la Communauté de brigades de Font-Romeu et chef du dispositif. Les enfants ont été très réceptifs et notamment lors de l'impressionnant test-choc. Louis Harkas et Georges Bouille, bénévoles de la Prévention routière Perpignan, responsables de l'atelier ont démontré toute l'utilité du port de la ceinture : " Nous leur faisons prendre conscience que lorsqu'ils ne sont pas attachés à l'arrière, les risques rencontrés sont importants. Les enfants sont attentifs, mais les professeurs et les parents d'élèves aussi ! " . Cette préparation des enfants dès le plus jeune âge est indispensable pour qu'ils deviennent des citoyens responsables face aux dangers de la route. " Nous continuons ces programmes grâce à l'implication des enseignants et à l'aide des mairies et des intercommunalités. La disponibilité des enfants nous donne envie de continuer ". Le but de ces deux journées est de réunir tous les organismes de la sécurité routière et de mettre toutes ces compétences au service des enfants des écoles. Ces journées sont la seule action de rassemblement de compétences du département, voire ailleurs.

B. F.

 

du 13 septembre 2018

Perpignan

Des formations dispensées aux collégiens : Pour que le bus reste le transport le plus sûr.

 
Les élèves du collège Madame de Sévigné ont été sensibilisés à la sécurité dans et autour des transports en commun. Photo Olivier Got

« Autour du bus je déconnecte ». Tel est le slogan de la 32e campagne nationale d'éducation à la sécurité et à la citoyenneté dans les transports collectifs de jeunes.

Attention aux smartphones

Et hier ce sont les élèves de Madame de Sévigné qui étaient sensibilisés à la cause. Respecter le chauffeur, attacher sa ceinture, mettre son téléphone en silencieux, être attentif pendant les déplacements pour rejoindre le bus. et surtout attirer l'attention des plus jeunes sur l'utilisation excessive des distracteurs. Autant de conseils indispensables à nos chères petites têtes blondes. « Depuis le début de l'année nous avons visité 12 collèges, 3 lycées et de nombreuses écoles primaires, plus de 4 000 élèves au total, détaille Robert Piquet de l'association départementale pour les transports éducatifs de l'enseignement public, pour nous le comportement, la sécurité et notamment les angles morts autour du bus sont incontournables. Cette année nous mettons l'accent sur les smartphones utilisés de manière permanente. Il faut que les piétons soient particulièrement vigilants avec la circulation qui les entoure. »

Élèves et accompagnateurs

Une heure de vidéos puis une heure de pratique dans le bus sont proposées aux écoliers. Savoir monter et descendre, savoir ouvrir une porte en cas d'accident, « Il faut que les enfants sachent donner l'alerte en composant le 112 ou le 114 pour les SMS s'ils ne peuvent pas parler mais cela concerne aussi les accompagnateurs qui doivent par exemple savoir se positionner dans le bus » , explique encore le formateur.

L'opération est reconduite depuis 1991 et tend à réconforter des parents d'élèves impliqués : « C'est un sujet très important pour nous. Déjà cet hiver nous avons demandé à Sankéo de changer l'itinéraire de l'ancienne ligne 11 qui passait par le passage à niveau du chemin de la Fauceille, ce qu'ils ont fait. Maintenant nous nous battons pour que les enfants disposent d'un passage piéton pour cheminer vers le centre-ville. Actuellement on laisse partir les enfants à pied vers l'hypermarché tout proche et les élèves passent au milieu du parking sans aucune sécurité. »

Philippe Comas